Je ne sais pas dire non

Tu n’as jamais eu le sentiment d’être la bonne poire ? Cette impression n’est pas toujours avérée, tes amis, ta famille ou tes collègues ne cherchent pas en permanence à profiter de toi, rassure-toi. Néanmoins, il y a cette petite voix qui revient toujours pour te rappeler que tu ne sais pas dire non. Mais ce qui m’agace par dessus tout, ce sont mes tentatives avortées de négation. Tu sais, ce moment où tu prends ton courage à deux mains, où tu dis enfin NON et que ton interlocuteur insiste jusqu’à ce que tu cèdes. Perso, je cède cédais à tous les coups. Si tu te reconnais dans cette petite intro, la suite de mon article devrait te parler 🙂

Pour avoir lu beaucoup de choses, je sais qu’il existe au moins un million de théories en psycho pour expliquer pourquoi on a du mal à dire non. Évidemment, il y a la sempiternelle éducation. Tout est la faute de nos parents quand on lit ces fichus psychologues, c’est dingue, non ? Quoiqu’ils fassent, qu’ils nous aiment trop, pas assez, qu’ils soient bienveillants, anarchistes, ouverts et au bornés, nos névroses viennent d’eux. ça donne envie de faire des enfants, tu ne trouves pas ? Plutôt que toujours chercher le pourquoi, je te propose qu’on fasse plutôt un pas vers la sortie, si tu veux bien.

J’ai envie de parler de ce sujet car autour de Noël, je suis tombée sur un livre qui a changé ma vision du monde. Il s’agit de Je pense trop de Christel Petitcollin. L’auteure développe la théorie des deux cerveaux selon laquelle la majeure partie de la population (au moins 70%) pense avec son cerveau gauche et l’autre partie, avec son cerveau droit. Ce n’est pas de cela que nous allons parler aujourd’hui, mais dans cet ouvrage, elle raconte une histoire que j’ai trouvée troublante. J’aurais aimé la relire avant de te la raconter mais j’ai prêté mon livre à maman il y a de ça plusieurs semaines et elle ne me l’a toujours pas rendu. Si ta mère ne te rend jamais tes livres, DVDs et tout ce que tu lui prêtes en général, tape dans tes mains !

L’histoire du maillot de bain trop lourd


Christel Petitcollin explique qu’un maillot de bain peut parfois être trop lourd. C’est l’histoire d’un mec qui discute avec sa sœur (oui, je commence ça comme une mauvaise blague, et alors ?), il lui dit que ce soir, il va chez des amis. Sa sœur saute sur l’occasion et lui dit « ah mais si tu vas là-bas, tu ne seras pas loin de chez les parents, tu peux y passer pour récupérer mon maillot de bain ? J’en ai besoin, blablabla…« . ça n’arrangeait pas plus que ça notre héros du jour mais il est comme moi (et toi peut-être si tu es en train de me lire), il ne sait pas dire non. Alors il dit oui. Le soir venu, il est un peu à la bourre et il va directement chez ses amis. Ce n’est qu’en rentrant, tard dans la nuit, qu’il fait le détour pour aller chercher le fameux bikini.

Au lieu de rentrer directement chez lui, non, il se tape un détour de peut être trente minutes, le temps de chercher l’objet en question, tout ça. Et forcément il rumine. Il rumine contre sa sœur qu’il trouve reloue, elle pouvait bien le récupérer elle-même son maillot de bain. Ou ne pas l’oublier. Ou s’en acheter un nouveau ! J’extrapole un peu, je ne sais plus dans quel niveau de détails est entrée la psychologue mais les faits sont là. Le mec, s’énerve, est frustré pour un petit maillot de bain. Un petit maillot de bain qui en fait est la goutte d’eau.

Combien as-tu de maillots de bain dans les bras en ce moment ?


J’imagine que tu as compris la morale de l’histoire. Elle n’est que le porte-drapeau de tous ces services qu’on rend au quotidien alors qu’on n’a pas tellement le temps (ou l’envie, même !). Au travail, je n’ai jamais refusé un dossier de ma vie. Je dis oui. Je dis que j’ai le temps. Et je le pense, je le fais de bon cœur. Quitte à rester tard ou à avaler des barres chocolatées devant l’écran pendant la pause déj’.

Je n’ai jamais su dire non mais ces deux derniers années, j’ai atteint l’apogée dans mon rôle de super-héros. Vas-y, fais passer, j’endosse tout ! Je ne disais jamais non au travail, bien sûr… Mais je ne disais jamais non nulle part. Sauf à mon mari, parait-il, qui m’appelle Madame « NON » quand il ne m’appelle pas Madame « TU-PEUX-M-ACHETER-ÇA? », mais ça, c’est une autre histoire. Il faut rendre des services dans la vie, c’est normal. Mais n’as-tu jamais remarqué que les autres ont l’impression que tu n’as que ça à foutre ? Ou pire, « que ça ne va te prendre que cinq minutes »…

Tu veux des exemples concrets ? Moi, je sais écrire, c’est mon métier. On me demande souvent de « juste me relire ça, s’te plaît« . Sauf que tu ne peux pas relire sans corriger. Sinon, zéro intérêt. Je me suis donc retrouvée à plusieurs reprises à bosser deux heures sur le projet d’un ami. Avec bonne humeur, voyons ! Et pour être honnête, c’est toujours satisfaisant de réaliser qu’on a sincèrement rendu service. Sauf quand la personne revient quelques semaines après et te demande la même chose. A la fin, elle ne fait presque plus l’effort de rédiger elle-même, elle te file quelques billes et roule ta bosse. Après tout, tu le fais bien mieux qu’elle et tu en as pour cinq minutes.

Remettons les choses au clair : oui, j’ai des facilités dans certaines disciplines, en particulier celles qui constituent le cœur de mon métier mais non, ça ne me prend pas cinq minutes et surtout, j’ai une vie moi aussi, hello !

Mon ton est un peu agressif, je m’excuse 🙂 Et je ris, là tout de suite. Si tu te reconnais dans mes propos, je suis sûre que tu es mentalement en train de t’énerver après quelqu’un qui te file toujours son boulot. Tu sais, c’est un peu de notre faute aussi : on ne sait pas dire non. Ces deux ans qui ont été très lourds pour moi, m’ont amené a accepté des choses assez insensées quand j’y pense. Je me suis engagée dans des projets. Je ne l’ai pas fait pour moi. Je l’ai fait pour faire plaisir aux gens qui m’entourent. Comme je ne sais pas dire non, je disais « bah pourquoi pas, je n’ai pas trop le temps mais je vais essayer« , en priant pour que la personne ne me rappelle pas, ahah ! Dans mon imaginaire, on ne dit pas non. ça n’est pas poli.

Comme je ne sais pas dire non, il est rare que je demande des services à un cercle plus éloigné que celui de ma famille proche. Je le fais parfois, hein. Mais il faut vraiment que je sois au pied du mur ! Du coup, je nourris une grande amertume envers les personnes qui non seulement me demandent un service mais qui en plus insistent alors qu’ils ne peuvent pas ne pas cerner la réticence que j’essaye d’afficher poliment. Tu sais, j’ai tout remis à plat mais je continue à recevoir des sollicitations insistantes. Et j’ai toujours ce sentiment très désagréable de devoir me justifier en permanence. Quand je dis « non » ou « je verrais« , on me rétorque « oh c’est bon, t’as bien le temps » ou « tu peux bien faire ça pour moi« . Comme si mon temps ne m’appartenait pas, tu vois. Comment arriver à dire non dans ces conditions ?

Alors, une solution ?


Si tu es arrivée jusqu’ici, c’est surement que tu t’es reconnue dans mes propos et tu attends sans doute une solution. Malheureusement, je n’ai pas la clé. Je peux néanmoins te donner trois pistes que j’exploite moi-même et qui t’aideront, j’espère !

♥ Se recentrer

Tu ne le sais probablement pas parce que je ne l’ai pas vraiment dit ici, mais j’ai lâché mon boulot. Je ne travaille plus depuis un mois. Je ne vais pas rentrer dans les détails ici mais si ça t’intéresse, je pourrais en parler dans un prochain article. Quoiqu’il en soit, pour me retrouver, j’ai eu besoin d’échapper à l’atmosphère très toxique de mon lieu de travail.

Je te conseille de prendre du temps pour toi et te poser des questions du type « qu’est-ce que j’aime ? », « qu’est-ce que je n’aime pas ? », « qu’est-ce que j’ai envie d’accomplir ? », « quels sont mes rêves ? ». Bref, tu dois te faire un ego-trip (comme le dit Ziggy). N’hésite pas à lire, que ce soit des livres de psycho ou des romans. Tu peux aussi regarder des films, des séries, écouter de la musique. Tu dois absolument faire un truc que tu as envie de faire mais dont tu te prives depuis des lustres, faute de temps.

J’ai toujours aimé l’émission Secrets d’Histoire… Je regarde les émissions en replay sur Youtube, en ce moment ! Peut-être que toi, tu veux prendre du temps pour te promener en forêt, faire un sport en particulier ou relire les livres marquants de ton enfance ? Pour t’encourager dans cette démarche, tu peux lire mon article sur le bullet journal. Il s’agit d’un petit cahier où noter ses objectifs, ses ambitions… sans prise de tête, aucune !

♥ Conserver son empathie

Si tu es dans cette situation, tu souffres probablement d’une grande empathie. C’est à dire que tu te mets à la place de ton interlocuteur. Lui dire non, c’est aussi le blesser. Cette empathie, c’est ce qui te rend humaine. C’est ce qui manque aux extrémistes, aux pervers et plus généralement à tous les malveillants de cette Terre. Alors, ne perds pas ton empathie. Garde en tête que chacun à ses raisons d’agir comme il le fait. Tes amis qui insistent, ta famille qui te culpabilise… Essaye de t’en détacher sans nourrir la moindre haine ou la moindre rancœur. D’ailleurs, si tu très sensible, dis-le moi en commentaire, c’est aussi mon cas 🙂

♥ Dire NON

Christel Petitcollin nous conseille de tester cette phrase : « ça ne m’arrange pas« . À mon sens, ça n’est pas suffisant, ça laisse trop de portes ouvertes. Si tu ne dis pas non franchement, la personne va revenir à la charge, essayer de te convaincre, L’enfer, c’est les autres, trouver des solutions pour que tu ne puisses pas refuser. Alors que si tu dis NON, tu coupes tout espoir. Tu fermes définitivement la porte.

Je suis aussi revenue sur des oui parce que zut, je ne me suis pas engagée. On m’a engagée. Je ne me suis pas proposée, je n’ai pas vraiment répondu par l’affirmative. Ma seule faute est de ne pas avoir dit non fermement la première fois. Pour être 100% honnête, il y a quelques semaines, je me suis désengagée de tout. Je me laisse le temps de me recentrer pour voir où je veux vraiment donner du temps. Et je garde en tête qu’à partir de maintenant, la priorité, c’est moi.

♥ Ne pas perdre confiance en soi

Je ne sais pas dans quel cas tu es, mais perso, je ne manque pas de confiance en moi. Je sais ce que je vaux, ce que je sais faire ou non. Je connais mes valeurs aussi. Mais je souffre de ce besoin de me justifier en permanence. J’ai l’impression que je ne suis maître de mon temps. Quand on me dit « oh c’est bon, tu as bien le temps » ou quand on me questionne sur ce que je fais de mon temps libre, je me sens physiquement agressée. #folle

Je ne l’applique donc pas encore mais fais-moi plaisir, si tu es dans la même situation que moi, ne t’oblige pas en permanence à te justifier. Tu es dans ton droit. Ton temps t’appartient. Non, c’est non. Pourquoi ? Parce que c’est non.

LIVRE CITÉ | Je pense trop, Christel Petitcollin (17.24€)

Alors, tu sais dire non ? Raconte-moi ton histoire 🙂

15 réponses sur “Je ne sais pas dire non”

  1. Je me reconnais tellement, mais tellement.
    Peur de froisser, peur de mal me faire voir….Et au final je m’écrase au profit des autres.
    Sauf que depuis le début de l’année, j’ai cette envie de dire merde aux personnes qui me bouffent, à ces personnes qui quoi qque je fasse ne seront jamais contente et qui au final seront toxiques, qui te jalousent et qui ne te poussent jamais vers l’avant.

    Heureusement, j’ai un mari qui ne supporte pas ce manque de confiance en moi et me fait ouvrir les yeux sur ces gens néfastes qui ne font rien pour toi et ramène toujours tout à leur propre personne.

    Alors à bientot 31 ans, j’ai envie de vivre pour ma tronche, de faire ce qui me plait, de voir les gens que j’ai envie de voir. Et purée, c’est libérateur.

    Toi, tes derniers billets, c’est une psychanalyse de ma tête.

    Des bisous ma delphine

    1. Hello Caro 🙂

      Merci pour ton commentaire ! On a le même âge, en gros. C’est peut-être pour ça que les mêmes sujets nous touchent ! Il y a effectivement les personnes toxiques qui nous entourent. Mais il y a aussi juste la vie dans laquelle on se laisse un peu trop emporter :/ J’arrive assez bien à m’éloigner de la malveillance. C’est dans la vie de tous les jours que j’ai du mal à dire non, moi. Je suis du genre à acheter un vêtement pour faire plaisir à la vendeuse, ahah ! Mais aussi à ne pas dire non à quelqu’un qui a besoin de mon aide même si ça ne m’arrange pas du tout. Je culpabilise beaucoup et je dois souffrir du syndrome du super-héros ^^

      Tu as raison de ne penser plus qu’à ta pomme, ma belle !

      Des bisous

  2. Il est super ton article, vraiment faut que tu écrives plus de posts humeurs (il a raison ton collègue tu sais bien écrire 😉 Moi je suis entre les deux…J’ai tendance à dire « oui » pour rendre service mais parfois c’est aussi un « non » catégorique et je passe pour la méchante. L’autre jour, mon collègue vient me voir pour me dire qu’un autre collègue ne fait pas son boulot et il me demande de le faire à sa place, comme ça on est sûr que ça sera fait et je vois passer toutes les infos, ça va me prendre 2 minutes. Ben je l’ai pas loupé, si le taf est pas fait il va voir la personne en question, au lieu de demander à qqn d’autre de rattraper dans son dos. Non mais !!
    Bisous

          1. MDR ! Je ne comprenais pas ton message, j’ai dû relire trois fois les miens ^^. Non, désolée ! Mon message porte à confusion, ahah ! Je voulais juste te dire qu’on va faire un petit tour… Mais on ne sera que 2 !!

    1. Oh merci 🙂 J’ai envie de me tourner vers ce genre de posts en plus !
      ça va, tu as l’air bien plus équilibrée ! À ta place, j’aurais fait le taf de l’autre personne, sans broncher et sans demander de remerciement ^^. Tu as raison de passer pour la méchante parfois, tu seras toujours plus respectée que si tu es la bonne poire, crois-moi !

  3. Très très joli article. Je me reconnais complètement, quand j’étais au collège pour me faire aimer des autres, je disais oui à tout, si bien qu’en 6eme, des filles me « raquettais » , tu peux me donner ce bijou et je disais oui et un jour l’une d’entre elle m’a demandé ma bague en argent que ma mère m’avait offert à mon anniversaire … et je lui ai dit oui. A partir de ce moment là j’ai craqué , c’était plus possible de se laisser marcher sur les autres et j’ai appris à dire non, si bien que ma timidité s’est envolée et que mon caractère a pris le dessus. Il m’arrive encore de faire des choses à contre coeur pour faire plaisir mais j’y travaille en me recentrant sur moi même et en me posant les questions que tu as cité  » qu’est ce que j’aime ? » etc..
    Parfois je dis non mais la moral prend le dessus et je culpabilise. Il y a quelques temps, mon père a une nouvelle fois débarqué chez moi sans prévenir ce qui a énervé mon copain car on avait envie d’être tranquille tout les deux. J’ai osé dire non mais après je m’en suis voulu et je me suis sentie obligée de m’excuser. Bref, c’est pas facile de dire non quand on a peur du regard des autres surtout de celui de sa famille mais il faut y travailler sinon on se voit imposer un tas de trucs qu’on a pas envie de faire.

    Gros bisous

    1. Oh lala… Tu as traversé quelque chose de très difficile :/ Heureusement que tu as su t’affirmer au final !
      L’histoire avec ton papa est plus compliquée car il y a beaucoup d’affect. Au final, est-ce que tu es sûre que tu ne voulais pas qu’il soit là ? Est-ce que tu lui as demandé de partir pour faire plaisir à ton copain ? Et même si, effectivement, tu ne voulais pas le voir à ce moment-là, j’imagine comme c’est culpabilisant pour toi. Affronter la famille et les amis très proches, c’est tellement dur…

  4. Et moi aussi j’ai quitté mon travail il y a 3 mois, je n’en pouvais plus de ce rythme ,du travail et du comportement d’une personne qui s’acharnait sur tout le monde alors j’ai osé dire non à un CDI et ça a été la meilleure décision que j’ai pu prendre dans ma vie. Mais forcément quand tu dis non surtout à un CDI tout le monde ne te comprends pas, te juge (heureusement pas la majorité) juste parce que ces personnes aimeraient faire pareil mais n’ont pas le courage de dire merde à ce qui ne leur convient pas.

    Bisouss

    1. J’ai dit non à une très belle proposition aussi. La plupart des gens me disent que j’ai bien fait, mais je sens que c’est surtout par politesse et je suis à peu près sûre que je suis traitée d’idiote de gamine pourrie gâtée par derrière 😀
      Mais tu as raison, on a fait quelque chose que peu aurait osé faire, on est des warriors à notre façon et on va trouver le meilleur biais pour nous épanouir, j’en suis certaine !

  5. Coucou, j’ai découvert ton blog par le biais de ce lui de Aurélie ( et aurélie alors), j’aime beaucoup ta façon d’écrire, tellement que j’ai partagé à ma copine ton article sur le fait de vouloir moins consommer et elle a aussi dit que tu écrivais vachement bien.
    Très franchement, je ne me suis pas reconnue dans ton article mais il se lit très facilement et je l’ai trouvé très intéressant. Enfin, je suis du genre à dire non. Mais si au début j’ai dit oui et que finalement je me rends compte que ça me plait pas, ou que je n’ai pas le temps, je vais le faire quand même parce qu’on ne revient pas sur ses paroles.
    En revanche, je suis du genre à ne pas demander de services aux gens car je n’ai pas envie d’embêter les gens pour moi, puis d’être confrontée à un refus. Les rares fois où je demande service, si la personne ne remet pas le sujet sur le tapis, je ne lui rappellerai pas qu’elle m’a dit oui. En fait je vais me dire qu’elle ne veut/peut pas et je n’aime pas insister.
    Ton article m’a donné envie de lire le livre cité, je note les références 😉

    1. Salut Nisrin 🙂
      Je suis ravie de te découvrir aussi ! Déjà merci pour tout : tes compliments, ton partage et ton commentaire. C’est trop gentil 😀
      C’est drôle que tu prennes le temps de m’écrire (et même de lire mon article jusqu’au bout (!!)) sans te reconnaître. Soit tu es très curieuse (c’est mon cas aussi), soit tu es maso (euh… c’est peut-être encore mon cas, ahah !). Je ne sais carrément pas dire non pour ma part. Je dis oui et je fais pire, je suis capable de me proposer avant qu’on ne me demande quoique ce soit… Même quand ça ne m’arrange pas du tout (le côté maso, tu vois…). Je sais qu’il faut que je travaille là-dessus et ça va déjà mieux depuis quelques mois. Mais quelque part en moi, il est ancré que je dois aider les autres à tout prix et m’écraser sinon ça n’est pas poli, ça n’est pas bien, ça blesse. Après, on a tous nos névroses et tant mieux si tu n’as pas celle-là 😉

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