Le monde appartient à ceux qui se prennent en main

Je ne crois pas qu’il existe une recette du bonheur ou du bien-être. Je ne crois pas non plus qu’il existe une solution universelle. Nous sommes tous très différents dans notre manière d’être et de percevoir. Ainsi, dans une même situation, un licenciement par exemple, l’un verra tout ce qu’il perd et l’autre verra toutes les opportunités qui s’offrent à lui. L’un se sentira entravé par cette nouvelle précarité, l’autre se sentira libre, détaché de ses anciennes responsabilités. Tu as d’ailleurs sans doute remarqué comme nous avons le jugement facile. Les autres devraient toujours faire ceci et penser cela. Ce qu’on ignore ou qu’on feint d’ignorer, c’est que personne n’agit volontairement bêtement. On fait toujours le meilleur choix ou le cas échant, le choix le moins pire. Et ce choix, on le fait en fonction de ses perceptions, de son éducation, de son expérience de la vie et même de ses déterminisme.

N’as-tu jamais remarqué que les situations désagréables se répètent ? Tu tombes toujours sur un conjoint qui finit par te quitter ou te tromper. Tu es toujours la personne pestiférée au boulot. On t’en demande toujours trop et tu finis débordé et stressé. On se permet souvent de mal te parler. C’est toujours à toi de faire certaines tâches désagréables et tout le monde à l’air de trouver ça normal. Tu te reconnais dans une de ces situations ou tu penses à une autre où effectivement, ton entourage abuse ? J’ai une bonne nouvelle ; selon la théorie que j’ai découvert il y a quelques semaines, tu as le pouvoir de renverser la balance. Tu n’auras besoin de l’aide de personne car tu es ton propre super-héros ! Là où ça se corse, c’est que certaines personnes se complaisent inconsciemment dans leurs schémas malheureux. Es-tu l’une d’elles ?

LES CINQ BLESSURES DE TA VIE

Alors que je m’étais perdue sur Youtube, j’ai entendu parler du livre Les cinq blessures qui empêchent d’être soi-même, de Lise Bourbeau. Il existe des kilos de livres de développement personnel dont j’entends souvent parler mais j’ai eu un déclic pour celui-ci. J’ai senti qu’il était pour moi. Ni une, ni deux, j’ai acheté le format Kindle sur Amazon et je l’ai dévoré. L’idée est simple, dans la petite enfance, on vivrait tous quatre blessures, parfois cinq : le rejet, la trahison, l’injustice, l’abandon et l’humiliation. Une fois adultes, certaines blessures ne vont jamais réapparaître mais d’autres si, nous insufflant d’agir de telle ou telle façon malgré notre nous conscient. On peut être un mélange de plusieurs blessures, voire de toutes, ou en avoir une seule de vraiment dominante.

Ce qui est intéressant avec cette approche, c’est qu’il est possible de reconnaitre les blessures en fonction du physique. Ainsi (les filles au régime, vous allez m’adorer pour cette révélation !), certains auront beau faire attention à leur poids, celui-ci ne baissera pas ou alors baissera pour mieux remonter, quand d’autres pourront manger un éléphant sans prendre le moindre gramme. Est-ce que c’est dingue ? Oui ! Je vais faire un point blessure par blessure pour que tu te reconnaisses éventuellement dans certaines. Et à la fin de l’article, je te donnerai des pistes pour creuser le sujet si toi aussi ça t’intéresse !

Si tu ne perçois par la même chose d’une même situation avec ton voisin, c’est juste que vous ne portez pas le même masque. En sachant cela, on peut apprendre à lâcher du lest et pourquoi pas, à se détacher de cette blessure si présente et si pressante. Le meilleur régime au monde ? Peut-être. Pour identifier la blessure via la morphologie, j’ai intégré des dessins issus du livre de Lise Bourbeau.

BLESSURE DE REJET

La blessure de rejet est la première que l’on vit puisqu’elle se développe dès la naissance, avec le parent du même sexe. Je tiens quand même à préciser que dans cette histoire, les parents ne se sont pas forcément mal comporté. C’est l’enfant qui a pu, de lui même, mal interpréter certaines choses. Inutile donc de blâmer tes parents car crois-moi, ça ne fera pas avancer le schmilblick ! Quant on souffre de la blessure de rejet, on est maigrichon : on ne pense pas avoir le droit d’exister. On a du mal à reconnaitre sa valeur et pour se défendre, on va mettre le masque du fuyant.

Le fuyant rejettera avant d’être rejeté.  Il a une tendance à la fuite, c’est quelqu’un qui est facilement dans la lune mais qui sera aussi plus sensible à l’addiction. Le fuyant peut développer une anorexie (son besoin de disparaître est très fort). C’est aussi quelqu’un qui peut développer des maladies de peau ou des maux comme des diarrhée ou des vomissement (dans le mille : il rejette sa nourriture !).

BLESSURE DE TRAHISON

Tu vas rire parce que tu risques de retrouver du monde dans cette blessure ! Ces personnes portent le masque du contrôlant. Ça donne des hommes au torse imposant et aux épaules larges car ils montrent physiquement comme ils sont forts et peuvent tout encaisser. Chez les femmes, on va noter une culotte de cheval dont elle a un mal de chien à se défaire et qui finit toujours par revenir. Ce large bassin montre au monde entier comme elles sont fortes elles aussi, comme elles représentent la mère nourricière et comme elle doivent être écoutées.

Ce sont des gens qui ramènent toujours leur fraise parce qu’ils font tout mieux que tout le monde, ils parlent plus fort et ils adorent dire « moi, je suis personne franche » (ce qui n’est pas toujours vraiment le cas, soit dit en passant… Mais chut, ils ne l’avoueront jamais !). La trahison est vécue avant quatre ans avec le parent du sexe opposé. J’ai l’impression que c’est surtout une non résolution du complexe d’Oedipe. C’est du moins ce que mes lectures me portent à penser. Outre les maladies du système digestif, le contrôlant peut développer une agoraphobie ou de l’herpès.

BLESSURE D’INJUSTICE

Si tu es victime de la blessure d’injustice, tu as sans doute un corps bien proportionné. Tu prends peu de poids sans pour autant faire particulièrement attention à ton alimentation et si tu en prends, il se répartit harmonieusement sur ton corps. Si c’est ta blessure, tu auras tendance à te tenir droit, la tête haute et à être crispé, rigide. Justement, tu portes le masque du rigide.

C’est une blessure qui s’éveille avant six avec le parent du même sexe. Le rigide a le sentiment de ne jamais faire assez bien pour son parent et il va alors entrer dans la performance, quitte à oublier son individualité. Le rigide est très dur avec lui même. Tu vois, le contrôlant veut prendre le contrôle sur les autres, le rigide veut garder le parfait contrôle de lui-même. Il est exigeant et va monter au créneau quand une situation lui semble injuste sans comprendre comment les autres font pour s’en moquer.

Le rigide se croit chaleureux mais il est souvent perçu comme froid par son entourage. La faute à ses émotions qu’il a dû couper. Bah oui, faut bien contrôler tout ça avant d’être dépassé !

BLESSURE D’ABANDON

Ah l’abandon… Beaucoup de personne en souffrent à un moment où un autre. C’est une blessure que l’on se crée autour de deux ans avec le parent de sexe opposé. Physiquement, c’est quelqu’un qui va manquer de tonus. Souvent, il est mince mais mou, il manque d’énergie et traîne les pattes dans sa démarche.

Son masque de défense ; la dépendance. Malgré sa grande envie de devenir indépendant, il va toujours faire en sorte de dépendre des autres. C’est la personne à qui il arrive toutes les misères du monde (inconsciemment un moyen d’attirer l’attention). Tu en connais sans doute des milliers de dépendants : ce sont tous ces rabat-joies à qui tu ne demandes plus « ça va ? » sous peine d’écouter vingt minutes de jérémiades. Ce sont aussi ceux qui te raconte leurs problèmes mais qui balayent toutes tes solutions d’un revers de main.

Enfin, les dépendants sont ceux qui développent plus facilement des dépressions, voire (et ça, c’est surprenant), des maladies rares. Pourquoi ? Parce que leur corps réagit avec leur mental dans le même but : attirer l’attention, ne pas être abandonné.

BLESSURE D’HUMILIATION

La dernière mais non des moindres… La blessure d’humiliation est souvent liée à l’apprentissage de la propreté (mais pas que, loin de là). Elle est généralement infligée par une mère trop contrôlante, trop directrice et trop invasive. L’enfant va alors développer le masque du masochiste pour se défendre. Cette blessure n’est pas vécue par tout le monde mais ceux qui en souffrent deviennent des adultes grassouillets qui se réconfortent beaucoup dans l’alimentation.

Le sentiment qui les submerge souvent est la honte. Honte de sa sexualité, honte de ses envies, honte d’une attitude d’un membre de leur famille… Comme ils ne savent pas ce qu’est la liberté, ça les effraie et ils font tout pour se créer des obligations, une prison. Ils adorent dire « je ne sais pas ce que tu ferais sans moi » ou « sans moi, tu mourrais de faim ! ». Cette personne va prendre d’autres individus sous son aile et va faire en sorte de devenir indispensable. Le masochiste fait tout le temps passer les autres avant lui. Parce que tu comprends, lui ne mérite pas les belles choses, les bons repas, la détente…

Du coup il vit par procuration. J’ai l’impression que les spécialistes s’accordent à dire que les masochistes doivent consulter pour s’en sortir. Donc si tu te retrouves dans cette blessure, sache que rien n’est perdu, que tu as aussi droit à la quiétude et que tu vas t’en sortir si tu le veux vraiment 🙂

Pour aller plus loin

J’ai fait le tour et tu t’es peut-être reconnu dans une ou plusieurs blessure. Pour en savoir plus, je t’invite à acheter le livre de Lise Bourdeau (ici) ou à regarder cette interview de Carole Rinaldi (ici). Je ne souhaite pas aller plus loin dans cet article, ni te proposer de solution, pour la simple raison que je n’ai pas encore le sentiment de maitriser correctement le sujet. C’est une thématique très sérieuse et je n’ai pas envie de t’induire en erreur.

D’ailleurs en parlant de précaution, si tu as reconnu quelqu’un dans les descriptions ci-dessus, ne lui dis pas. Ce n’est pas à toi d’imposer à quelqu’un, aussi proche soyez-vous, un « tu es un contrôlant » ou autre. Non. Par contre, tu peux lui expliquer le principe des cinq blessures qu’on développe dans l’enfance et l’inviter à lire le livre de Lise Bourbeau ou à regarder l’interview de Carole Rinaldi pour qu’il découvre lui-même sa blessure.

Maintenant tu as toutes les clés. Plus de victimisation, pitié ! Tu as les outils pour te battre à portée de clic. Internet est une mine d’informations, j’aime particulièrement Youtube. Tu sais donc que tu n’es pas victime des autres, mais il ne faut pas oublier que les autres ne sont pas tes victimes non plus. Laisse les personnes qui essayent de te manipuler régler leurs propres blessures, tu n’es ni une poubelle à émotions, ni un défouloir.  Ne culpabilise pas face à celui qui te fait ses yeux de chien de battu ou celui qui veut te forcer à manger sous prétexte qu’il a cuisiné quelque chose « exprès » pour toi. Tu es le héros de ta propre vie, laisse les autres prendre la leur en main. #power

As-tu reconnu ta blessure dominante ?
Est-ce que tu as envie d’aller plus loin maintenant ?

47 réponses sur “Le monde appartient à ceux qui se prennent en main”

  1. Je suis plutôt contrôlante mais alors la mère nourricière… je veux pas d’enfants donc ça me paraît compliqué ! x) Même si on peut admettre que j’ai intégré les shémas de la conscience collective. Mais c’est vrai, j’ai une culotte de cheval, ceci dit j’ai aussi des hanches (je parle bien des os) larges donc bon… Cette histoire de physique j’y crois moyen… c’était un peu comme cette histoire de « la bosse des maths » où on essayait de dire en quoi était bonne une personne en étudiant la taille et la forme de son crâne : c’était tout faux !

    Et je ne ramène pas tout à ma fraise… c’est surtout que je ne sais pas lâcher prise et que j’aime bien que les choses se passent comme prévu (alors que je sais très bien qu’elles ne se passent jamais comme prévu) et que j’ai beaucoup de mal à faire confiance (pour plusieurs choses qui sont arrivées, plus ou moins graves, à différents âges).

    On m’avait parlé de ce livre mais avec cette histoire de physique qui expliquerait tout… bof… faut pas oublier que y’a aussi une question de gènes (des gens qui ne pourront jamais mincir parce qu’ils ont un dérèglement dans leur corps, une maladie, par exemple) et de morphologies (moi par exemple j’ai des hanches larges donc jamais ma peau et ma chair ne pourront être moins épais parce qu’ils reposent sur des hanches larges).

    Dire des choses sur le mental des gens en fonction de leur physique je trouve ça assez limite et ça a ses limites. On l’a fait avec la forme du crâne et on avait tout faux… je pense que c’est à prendre avec des pincettes, je suis vraiment, vraiment, vraiment pas fan. C’est aussi ranger les gens dans des troubles, dans des blessures, alors que les gens ne sont pas que faits de blessures et pas que d’une seule blessure… je suis vraiment pas fan… peut-être qu’il faudrait que je lise le livre entier pour me faire un avis mais là comme ça je le prends avec énormément de recul.

      1. Désolée de mettre commentaire sur commentaire :/ Si tu as la main dessus (je sais que certains hébergeurs proposent que les blogueurs puissent modifier les commentaires) tu peux tout mettre dans un seul si tu préfères. Je suis aussi tombée sur cet article : http://www.oasis-voyages.com/Lise-BOURBEAU-voyage-initiatique-spirituel-chamanique–3701.html jamais on ne dit qu’elle a fait des études de psychologie, et sur le site de sa fondation non plus. Je suis assez sensible à la psychologie, aux schémas gardés en nous (en sport notamment, l’écart qui se creuse entre les femmes et les hommes : les juniors en saut à la perche ont 75cm de différence, les séniors 1m : mais où sont passés les 25cm ?! :O je voudrais vraiment qu’on étudie ça, on sait déjà que quand on présente une figure géométrique à une fille en lui disant de « reproduire le dessin » elle y arrive mieux que si on lui dit de « reproduire la figure géomatrique » parce qu’elle a intégré que les filles sont moins fortes en math (j’ai vu ça à l’expo « Nous et les autres » au musée de l’homme)) mais là franchement… c’est cette histoire du physique qui donnerait les blessures des gens qui m’a titillé et m’a fait chercher le nom de cette personne… ben je suis pas déçue du voyage ! C’est dangereux, parce qu’elle parle à des gens qui ont besoin d’aide, de se trouver : je t’ai dit qu’on m’avait parlé de ce livre, c’est une autre blogueuse, avec une vie extrêmement compliquée, qui m’en a parlé… ça me dérange beaucoup, ce livre, en fait… alors je sais, je l’ai pas lu, mais voilà…

        1. Oh puis (décidément, pardon pardon pardon) les mecs musclés qui seraient contrôlants… les mecs aussi répondent à des critères de beauté, ont des idéaux de beautés auxquels répondre alors rien d’étonnant à ce qu’ils se musclent… tu vas me dire aussi que tous les athlètes, tous les footballeurs, etc. sont des contrôlants ? C’est un peu fort, quand même… ce serait une sacrée coïncidence… franchement je suis plus que mitigée sur la théorie de cette dame…

          1. Ce ne sont pas forcément des mecs musclés. Ils ont juste naturellement des épaules qui prennent plus larges parce que ce sont des gens qui s’imposent ou tout du moins qui veulent donner l’impression qu’ils sont forts et imposants. Dans le cas des sportifs de haut niveaux, j’imagine (mais je peux me tromper) que ce sont plus des rigides qui arrivent à garder un contrôle de malade sur eux-mêmes ou des dépendants qui du coup se sentent accompagnés et soutenus. Mais ça peut aussi être des contrôlants qui se sentent reconnus là-dedans.
            De toute façon, cette théorie ne s’applique pas au corps que tu modèles avec effort mais plutôt à celui que tu as « naturellement ». Comme je l’ai dit, mon article est loin d’être exhaustif, j’avais juste envie de partager cette vision que je trouve positive car pleines de solutions pour se sentir mieux au quotidien et décrypter les réactions de nos proches 🙂

          2. Oh d’accord je vois…
            Mais même si les solutions données peuvent aider… je sais pas. Relier tant que ça le corps à l’esprit… je veux dire… on sait qu’on a moins faim quand on déprime. On sait que quand on est en danger le corps sécrète plus d’adrénaline… on sait que l’esprit peut agir sur le corps, faire que l’on sente moins la douleur, par exemple… l’esprit est fort, le corps aussi. La détermination peut nous pousser à aller très loin. Mais dire que parce que l’on est contrôlant nos épaules vont s’élargir… je trouve ça… enfin pour moi, tel que c’est présenté, ça relève un peu de la pensée magique. Pour moi des épaules sont larges parce que le gène est comme ça et ce n’est pas dans le corps que l’on soit contrôlant, c’est la manière dont on a été élevé mélangé à notre caractère, aux expériences vécues, aux gens rencontrés… on sait que le cerveau, les gènes, ont des influences sur le comportement (j’avais lu un article du Figaro il me semble à propos d’une étude qui montrait que les comportements sexuels (l’âge du premier rapport ou le nombre d’enfants) pouvait être liés au cerveau (je peux essayer de retrouver ça)) mais influencer le corps, sa forme, ses caractéristiques… pour moi c’est aller au-delà de juste « je suis stressée → je mange → je grossis »… Un exemple concret : je crois avoir pris ma culotte de cheval au moment où je faisais des compulsions alimentaires, disons au lycée, à peu près, je m’en souviens pas trop. C’est lié à un problème de confiance, en moi, en les autres, je pense, enfin bref. Pas à mon caractère profond… la théorie de cette dame va trop loin dans la relation qui unie le corps et l’esprit et en un sens je trouve ça vraiment hyper dangereux. Pour moi ça relève de la pensée magique et c’est vraiment problématique.

          3. Je ne sais plus si c’est elle ou une des personnes qui croient en sa théorie qui abordait le sujet de la pensée magique, mais justement, elle n’y croyait pas. Elle expliquait même que c’était un pansement mais que dessous rien n’était guéri. J’ai l’impression que l’idée se rapproche plus de psychosomatisation. Et ça, perso j’y crois vraiment depuis longtemps.

          4. Ce qui est problématique aussi pour moi c’est qu’elle n’a jamais fait d’étude de psycho… alors sertes, des psychologues qui ont fait des sectes et qui sont pas très sérieux sans doute y’en a… mais moi je suis très con, si on me dit pas que cette personne a la légitimité par son parcours professionnel sérieux… j’y crois pas… J’ai acheté doit y avoir… un an je dirais, un livre qui m’a un peu aidé même si je le relativise, qui est « Petit guide à l’usage des personnes intelligentes qui ne se trouve pas très douées », rien que le titre m’a chamboulé… l’autrice est Béatrice Millêtre, docteur en psychologie, diplômée de l’École normale supérieure, elle reçoit des gens dans son cabinet… là oui, là d’accord. Et y’a écrit qu’elle est psy, il me semble, au dos du bouquin. Bon… après recherche un peu plus approfondie des gens lui trouve aussi un comportement gourou x) loupé… xD *game over*

            Bref. Ma démonstration est pourrie mais le fond c’est que elle est pas psy. Si on doit se méfier des psy qui écrivent des bouquins de développement personnel on doit aussi se méfier, encore plus, des personnes qui ne sont pas psy… je pense. Enfin j’en sais rien, mais cette dame accusé de mener une secte, dont cette accusation arrive en premier dans les moteurs de recherche ça me met pas trop en confiance en plus du reste.

          5. Alors, je ne dois pas être très française dans ma démarche mais perso, je me fiche totalement du parcours universitaires. À part pour les métiers techniques (chirurgiens… hum), je ne vérifie pas les études. J’estime qu’on peut être brillant sans avoir fait les études pour, tout comme on peut être véreux et con-con en aillant le bagage nécessaire. Un exemple simple : j’ai fait une école de commerce. Sur le papier je peux faire un millier de métier (au moins !), dont le plus évident : commercial. En pratique, je suis largement meilleur dans tous les métiers créatifs et intuitifs que j’ai « appris » à force d’observation ou via des expériences persos.
            Après, je comprends aussi ta position. La plupart des gens se fie au diplôme, pour le coup, je suis peut-être trop indulgente et laxiste, là !

          6. Ben c’est-à-dire que globalement je pense qu’on peut avoir des compétences autres que le diplômes et faire de l’expérience (pour te dire je tente de devenir journaliste sans faire d’école, souhaite-moi du courage xD) mais là on parle d’une personne qui s’est « juste » intéressée au développement personnel et qui parle de psychologie… je trouve que la psychologie c’est vraiment particulier et si on n’a pas d’étude, de formation, etc. je trouve ça compliqué. Pour moi le développement personnel peut (doit ?) avoir une approche de la psychologie et peut se permettre un peu de psychologie de comptoir pour donner confiance en soi, etc. Maintenant on parle d’un livre qui se propose de participer à guérir les gens et je trouve que, oui, pour un sujet aussi sérieux, ça serait bien qu’elle parle avec un diplôme derrière. On va me dire que dans ce cas journaliste c’est pareil, y’a une méthode, des techniques, etc. Sauf que ça on peut les apprendre sur le tas (des journalistes qui ont aujourd’hui la 50aine sont entrés dans des média sans diplômes et ont tout appris sur le tas) mais la psychologie je ne pense pas… on joue quand même avec l’esprit des gens, leur état d’esprit, ce qu’ils sont, en partie en tout cas, la manière dont ils pensent, raisonnent, leurs peurs profondes, leurs espoirs, etc. et j’estime qu’il faut qu’il y ait quelque chose sur quoi on puisse s’appuyer derrière. Je ne vérifie pas systématiquement les études (Béatrice Millêtre je ne l’avais pas fait, par exemple) mais quand j’ai été titillé par cette histoire de corps qui dirait comment on est je suis allée vérifier, parce que ça ne me paraissait pas très sérieux. Il y a des métiers où on ne joue pas avec les gens et il y a la psychologie. Là on joue avec les gens. Que mon kiné ou mon osthéo ait appris sur le tas j’en ai rien à battre, que mon psy ait pas de diplôme ça m’embête un peu plus.

          7. Ah oui bonne chance, tu ne t’attaques pas au milieu le plus ouvert ! Mais avec du travail rien n’est impossible 🙂
            Tu dois détester tous les nouveaux métiers de coaching du coup. La plupart des gens qui se lancent là-dedans ont de l’intuition mais peu de bagages. Après, tu as raison d’être exigeante, c’est un sujet sensible et il est important d’être en accord avec soi.
            Cependant, j’ai cru comprendre que cette théorie des blessures a été énormément reprise dans le milieu. Si ça se trouve, un jour tu iras voir une « vraie » psy qui t’en parlera… Et j’espère que tu penseras à moi, ahah !

          8. Ben après tant qu’ils font au moins une formation pour avoir les bases et qu’ils se prétendent pas psy, j’ai pas de problèmes. Aider à la confiance en soi peut ne pas aller aussi loin que cette dame et se faire avec de petites astuces très simple (comme se tenir droit, les poings sur les hanches, comme superman, parce que si l’esprit influence la position du corps (langage corporel) ça marche aussi dans l’autre sens : sourit et tu vas voir normalement au bout d’un moment t’as vraiment envie de sourire). Mais là elle va vraiment loin et elle dit aider à guérir des blessures vraiment sérieuses : on touche plus loin qu’au personnel, on touche à l’intime, on touche aux aspirations, aux craintes, etc. Si un kiné me rate, je peux aller en voir un autre qui rattrapera sans doute assez bien (même si j’y connais rien à ce genre de trucs) mais si un mec qui se prétend psy me met un truc dans la tête ça va tout de suite être plus compliqué à retirer (c’est toue l’histoire de la déradicalisation, pour reprendre le parallèle avec Daesh) : c’est parce que l’esprit est fort que c’est difficile. Du coup oui, pour un sujet sensible comme celui là, si j’ai le moindre doute, je recule (surtout avec mes problèmes de confiance en les autres et ma tendance à la paranoïa qui clairement n’aident pas). J’ai l’habitude de dire que mon inconscient et moi (quand j’écris au moins) on forme une bonne équipe et j’ai pas envie de risquer qu’une personne un peu limite me bousille ma caboche cabossée mais pas trop défectueuse.

          9. J’ai l’impression que dans la théorie de Lise Bourbeau, ce n’est pas parce que tu vas te tenir droit que tu auras plus confiance en toi. Oui, ça peut aider, façon pensée magique. Mais elle pense qu’il faut régler le conflit, la difficulté interne pour que ça change réellement et qu’il n’y ait pas qu’un effet pansement.
            Je trouve tes accusations un peu forte. Je ne sais pas si cette femme fait des consultations mais à travers un livre, je ne vois pas trop comment elle pourrait blesser quelqu’un… Tu choisis d’adhérer ou non. Tu choisis de suivre ses conseils ou non. Elle ne propose rien de radical non plus. J’ai malheureusement cru comprendre que les blessures ne guérissent pas, on peut juste apprendre à vivre avec et à mieux gérer nos émotions (en comprenant d’où elles viennent) et donc de trouver une certaine quiétude.
            Comme je viens de le dire à Carmen, si tu veux une autre version que la mienne qui est édulcorée et courte (pour rester accessible et tracer les grandes lignes), regarde l’interview de Carole Rinaldi que j’ai mise en lien. Ton avis m’intéresse. Ça me permettra de voir si c’est mon travail qui est mal fait ou si tu penses sincèrement que cette théorie est terrifiante, ahah !

          10. Oulala oui bien sûr il faut régler ça de manière profonde et c’est pour ça que je parlais bien d’astuce ! Changer sa posture ça ne peut fonctionner que pour un court instant, avant un entretien d’embauche par exemple, mais ça ne règle pas le problème !

            Ah oui, non, pardon, c’est moi x) J’ai élargi à un contexte de consultation sans prévenir, mais c’est clair qu’un bouquin tout seul, qui parle à la généralité et qui ne rentre pas dans la personnalisation nécessaire à chaque personne n’a clairement pas le même impact qu’une consultation.

            Bon, je vais jeter un oeil à cette vidéo, mais le fait que je parte déjà avec un avis négatif fait que de toute façon ce sera biaisé donc ce n’est pas parce que j’aurais peut-être toujours un avis négatif que tu auras mal fait ton travail ! 😉 Et puis je t’avoue que 1h je vais sans doute pas tout écouter, ce qui risque de biaiser encore plus le truc.

            Bon, j’écoute en même temps que je t’écris là. Je trouve quand je l’entends parler que c’est beaucoup trop simplifié… une personne ce n’est pas une blessure dominante, une personne c’est un ensemble de choses : un caractère, des aspirations, des expériences, des rencontres, des déceptions, des joies, etc. Et pas juste une blessure… je trouve ça hyper réducteur de dire que l’on est esclave d’une blessure dominante alors qu’une personnalité c’est tellement plus… Par exemple je te parlais de mon exemple de la confiance tout à l’heure, qui fait que j’y accorde une grande importance. Mais le fait que les personnes autour de moi n’aient pas toujours été digne de ma confiance n’est pas la seule raison. Une autre raison c’est que j’accorde une grande importance à l’honneur, un peu comme le code de la chevalerie tu vois, à la justice, aux grandes valeurs humaines, dont la confiance. Donc mon traumatisme de confiance n’est pas la seule explication… Je trouve ça vraiment limite comme théorie… comme si on pouvait comprendre les gens si facilement… Je ne saurais pas dire pourquoi mais j’ai l’impression des théories de psycho de comptoir qu’on fait au collège (je sais, c’est une critique violente, mais c’est ma perception :/ et je ne dis pas que tu as l’esprit d’une collégienne hein ! je ne critique pas les gens qui croient à cette théorie mais les gens qui l’ont fondée !). C’est comme si on disait « toi tu portes du rouge, alors… » Alors qu’on peut aimer le rouge pour plein de raisons. Moi j’aime le rouge parce que c’est une couleur qui a du caractère, qui est la fois positive et négative, comme le sang, comme le feu. Mais d’autres vont l’aimer parce que c’est la couleur de l’amour, ou parce qu’ils aiment les roses, ou parce que je ne sais quoi… je trouve leur théorie simpliste et réductrice. C’est un peu… comme les signes du zodiaque mais en moins bien x) C’est « toi t’es Cancer donc tu réagis comme ça, comme ça, comme ça »… bof… Et la manière dont la fille parle ne me plaît pas du tout… On est 7Mds sur Terre, on va pas me faire croire qu’il n’y a que 5 façons de réagir…

            Je t’avoue, au bout de même pas 20min j’ai arrêté (bon, en même temps quand tu l’écoutes sur les premières blessures t’as compris le principe). Je suis pas fan du tout… on dirait un mélange de vraies notions de psychologie savamment mélangées avec de la psychologie de comptoir et une théorie mystérieuse sur le corps… Tu vois, exemple tout con : j’ai le physique du contrôlant et plus le caractère du rigide… en fait, je trouve cette théorie dangereuse, parce que comme il y a des bases de vrais comportements on peut être tenté d’y croire… je sais que là je sors un discours complètement paranoïaque un peu à la sauce « cette théorie va manger le monde, sauve qui peut, les femmes et les enfants d’abord » mais… wouah… ! Je sais pas trop comment expliquer… c’est un mélange de méfiance et… je n’ose pas dire indignation, c’est pas vraiment le mot que je cherche… peur peut-être que les humains soient si faciles à lire que ça ? J’en sais rien, ça me perturbe, j’ai pas du tout confiance en ce truc… je sais pas si c’est mon instinct mon sixième sens, ou juste ma paranoïa qui a décidé qu’elle allait prendre les manettes sur le sujet mais je trouve ça… en même temps je comprends les gens qui y croient, parce que c’est tentant, surtout quand on se reconnaît, et en même temps cette histoire de corps, et d’âme, qui viennent se mélanger à ça dans une espèce de proto pensée-magique ésotérique… de tu es piégé parce que tu réagis comme ça à cause de ça… de « tout à coup je vais comprendre mes amis et ils n’auront plus de secrets pour moi »… Je sais pas, je suis méga méfiance, je trouve ça dangereux, ça fait carrément flipper… j’aime pas du tout, j’ai l’impression d’une espèce de big brother ou je-ne-sais-quoi, j’ai l’impression qu’on essaye de me faire je-sais-pas-quoi (je suis folle, appelez un médecin xD), non franchement je suis méga refroidie, méga méfiante, j’aime pas du tout, mon instinct me dit que ça va pas du tout… y’a un truc dans mon inconscient qui me dit que ça va pas du tout… tu sais un peu comme l’enfant super chiant qui va pas arrêter de te taper sur le bras jusqu’à ce que tu te tournes vers lui… nan, définitivement, ça va pas, je suis pas à l’aise du tout x) Désolée… mais je pense pas que ça vienne de toi, je veux dire t’as eu la patience de me répondre, de tout bien expliquer, je crois juste que j’aime pas du tout… peut-être parce que je suis du genre secret alors un truc qui permettrait aux autres de me lire me gêne, peut-être pour autre chose, j’en sais rien, mais j’aime pas du tout, du tout, du tout, j’ai envie de fuir très loin… mon cerveau reptilien veut que je prenne la fuite x)

          11. Ce qui biaise vraiment le truc c’est que je suis la seule de nous deux à avoir lu le livre et que mon interprétation n’est pas forcément la plus juste, ma foi c’est la mienne ! J’ai regardé une interview de Lise Bourbeau ce matin. Je ne sais pas si elle fait des consultations mais elle anime des ateliers. Et d’ailleurs, une chose intéressante, comme elle croit en la réincarnation, quand elle était jeune adulte, elle s’est retrouvée dans des trucs douteux et aujourd’hui, elle se méfie beaucoup de gourous et de tout ce qui s’en rapproche ;))

            Tu me fais rire ! Je t’avoue que te lire de derrière mon écran me donne le sentiment que tu es effectivement hyper parano. Pourquoi tant d’agressivité et de barrière de protection face à une simple théorie ? Personne n’a frappé à ta porte et personne ne va te forcer à adhérer. Tu trouves ça loufoque, envahissant, désagréable ? Tu as raison de fuir alors. Personne ne t’oblige à te faire du mal. Peut-être qu’un jour tu auras envie d’y revenir (ou pas !) mais j’avoue qu’à ta place je me demanderais pourquoi j’ai une réaction aussi épidermique au truc.

            Enfin, ce n’est pas parce que tu liras ce livres que tu verras à travers tes amis. Disons que si tu adhères au sujet, tu as le sentiment de comprendre un peu mieux certaines réactions peut-être et encore… Chacun son métier comme tu le dis si bien ! Si ça permet à certains de mieux se comprendre eux-mêmes et d’apprendre à s’aimer et bien je trouve ça chouette 🙂

          12. Puis alors le fait que la Carole elle se décrète « spécialiste des blessures émotionnelles et de l’acceptation de soi » sans dire d’où ça vient… je veux dire moi aussi demain je peux me décréter « spécialiste du processus du racisme » et c’est pas pour ça que ça sera vrai… Alors elle dit qu’elle a travaillé dans des centres de remise en forme, etc. mais enfin… bon, un beau jour elle crée sa propre méthode… c’est un peu flou tout ça… Et le discours… « J’ai commencé par incarner moi-même les solutions que je voyais à tous ses dysfonctionnements […] » pire « J’exerce ce métier pour que chaque maman puisse être l’incarnation auprès de ses enfants, chaque grande soeur puisse être l’incarnation pour ses petites soeurs de l’amour de soi.  » donc par rapport aux autres, toujours. Aux enfants, aux soeurs… Pour nous-mêmes non. C’est ça la philosophie de l’amour de soi ? Montrer aux autres qu’on s’aime ? Je trouve pas ça super sain, ou alors j’ai pas compris ce qu’elle veut dire, mais moi ça me retire pas ma méfiance, ça me confirme que j’ai raison de me méfier… c’est sans doute un peu inquiétant une telle réaction de rejet épidermique, on dirait une folle parano x) Mais franchement là, non…

          13. Ah ben la fin de ton commentaire fait référence à la fin du dernier que je t’ai laissé 😉
            Moi j’ai surtout retenu que si tu t’aimes, ton enfant aura le bon modèle pour s’aimer. Si tu caches ton corps, que tu en as honte, c’est quoi l’image que tu renvoies à ta fille pour qui tu représentes le modèle féminin ? C’est pas forcément vrai dans un sens ou dans un autre mais globalement s’aimer soi, c’est aussi mieux aimer les autres. C’est aussi moins vivre par procuration à travers ses enfants et donc moins les entraver. Bref, l’amour de soi, c’est sur mais important pour son équilibre et l’équilibre de ceux qui nous enrourent. Je ne pense pas que ce soit le seul mouvement psy qui aborde ce thème.

          14. En même temps je peux pas fuir, parce que j’aime bien cette discussion avec toi haha x) Mais le mec qui frappe à ma porte pour me forcer à adhérer il va m’entendre x) Je sais que j’ai l’air parano, c’est terrible x)

            Oui, effectivement, si ça peut aider certaines personnes à mieux de comprendre et commencer à s’aimer c’est tant mieux ! Et si le livre a été tant vendu c’est bien qu’il aide des gens !

            Effectivement l’amour de soi c’est super important mais sa manière de le présenter… après on revient aux études de psy dont on a déjà parlé…

      2. MDR ! J’avais entendu dire qu’elle était assimilée à une histoire de secte. À mon avis, c’est quelque chose qui la dépasse et qui a dû être initié par quelqu’un d’autre. Pour l’avoir entendu parlé (elle s’exprime sur YT), elle n’est pas agressive, ni sectaire, ni rien de flippant. Au contraire, j’ai trouvé son approche libératrice. Je me suis reconnue dans l’injustice et ça m’a libérée en peu de temps de beaucoup de culpabilité « inutile » et souvent injustifiée qui m’étouffait. Ça m’a aussi fait comprendre mes colères intérieures face à des situations qui laissaient d’autres personnes neutres. Tu sais, il n’est pas forcément question de tout suivre à la lettre. Comme dans toutes les théories de développement perso, il faut prendre ce qui nous fait du bien 😉

        1. Tu sais les gourous ne sont pas agressifs, c’est comme ça qu’ils arrivent à tout. Et justement, si tu ne prends que ce qui est bien c’est bien, ça veut dire que tu l’abordes avec recul et que justement tu n’es pas crédule sur tout ce qu’elle dit donc que le mécanisme de secte (s’il y en a un, apparemment ça concerne l’éloignement de la famille, etc.) ne fonctionne pas. Mais je pense que des gens qui sont vraiment extrêmement mal dans leur peau pourront le vivre autrement… les gourous ne sont pas méchants, au contraire, ils sont très tolérants… à leur manière.
          Toutes proportions gardées (je vais me faire taper sur les doigts haha xP) les recruteurs de Daesh font la même chose : ils parlent à des gens en perte de repères, les embrigadent et paf ! C’est ça aussi la secte. Évidemment le résultat final n’est pas le même, mais le principe l’est…

          1. Je te laisse le dernier mot, vilaine contrôlante qui veut toujours avoir raison ;P (c’est une blague bien sûr)
            Toutes proportions gardées… ça reste un livre de développement personnel. S’il ne t’inspire pas, ne le lis pas. Inutile de se forcer, ça part forcément mal ! Par contre si toi tu as des livres de développement personnel avec lesquels tu as accroché, je serais curieuse de les connaitre !

          2. Ah bah non, moi j’aime bien les débats qui durent des plombes ! Haha !

            Bien sûr, c’est vrai, ça reste un livre de développement personnel, et son impact est donc super limité. Même si elle a vendu beaucoup combien de gens y ont cru entièrement, combien l’ont appliqué, etc. ? Mais c’est le principe. Tu vois, j’en ai parlé à la blogueuse qui m’en a parlé et elle était surprise d’apprendre que cette dame n’est pas une psy reconnue et même pas une psy du tout ! C’est aussi en ça que c’est un peu « dangereux » parce que comme je le disais dans un autre commentaire on fait plus confiance aux psy. D’ailleurs il semblerait que la psy dont j’ai parlé n’ait pas été accusé directement d’avoir une secte mais plus dans son comportement un peu gourou. Mais j’ai pas trouvé d’accusation claire… enfin bref. C’est flou.

            J’ai pas de livre de développement personnel à te conseiller parce que je n’en lis pas. Je trouve… je sais pas, ça ne m’intéresse pas plus que ça… je trouve les titres un peu pour appâter. Y compris celui dont je te parlais « petit guide » bon… Puis j’ai toujours été plus ou moins pas trop mauvaise pour comprendre les problèmes que j’avais : de confiance, de compulsions alimentaires, le pourquoi du comment, en une espèce d’auto-psychologie de comptoir. Puis faut dire que je suis aussi du genre à me dire que je peux m’en sortir toute seule même si je sais que c’est complètement faux et que j’ai un esprit d’une faiblesse déconcertante… Enfin tout ça pour dire que je ne lis en rien en développement personnel : je me développe personnellement toute seule comme une grande, c’est tordu, ça va pas droit, ça prend de mauvais virages, ça percute les murs, mais au final ça pousse vers le soleil : vive moi ! xD

          3. C’est vrai que tu aimes bien débattre et c’est agréable, je te rassure 🙂
            Je comprends que le principe t’énerve. Après, les personnes cachent rarement leur parcours… Souvent il est précisé quelque part dans le livre ou facilement trouvable sur le web.
            Ton approche est très riche aussi ! Moi aussi je m’auto-analyse beaucoup mais je t’avoue que j’aime bien parfois lire quelques choses, ça me sert de tuteur et ça m’ouvre de nouvelles perspectives aussi. Comme je te disais, dans ce livre-ci, j’ai particulièrement aimé l’idée de ne pas être la victime des autres et que j’ai le pouvoir de faire en sorte que les choses changent et que les gens me parlent différents juste par ma propre attitude. C’est peut-être utopique mais c’est tellement encourageant !

          4. Ah oui oui bien sûr. D’ailleurs pour trouver que la dame est pas psy j’ai pas cherché longtemps, c’était direct dans les premiers résultats en tapant que son nom. Mais comme elle parle de psycho, écrit un livre assez sérieux, c’est facile de partir du principe qu’elle est psy, et pas grand-monde va prendre la peine d’aller vérifier parce qu’elle écrit sans doute pas trop mal et à l’air de savoir ce qu’elle dit. Donc évidemment tout n’est pas sa faute et c’est aussi au lecteur d’aller regarder de plus près qui s’adresse à lui.

            Riche ? c’est-à-dire ?
            Après je sais pas si tous les points identifiés j’ai raison, mais j’ai trouvé au moins une partie des raisons de mon manque de confiance, avec une petite recherche j’ai trouvé que j’avais des compulsions alimentaires (j’ai pas la raison et j’ai plus assez de souvenirs de la période pour l’identifier) et déjà rien qu’identifier le problème, donner un nom, c’est la solution : j’identifiais les moments dangereux et je me retenais de manger, me dire aussi que j’étais pas toute seule et que j’étais pas un cas dans les pires a fait que j’en ai eu moins. J’ai d’autres théories sur moi-même (par exemple je pense que si je commence une drogue je pourrais jamais m’arrêter) mais je ne sais pas si j’ai raison, si ça se trouve je me baratine toute seule.

            Pour le coup je ne pense pas que ça soit utopique. Comme un jour j’ai vraiment pris peur d’un gars qui m’abordait en mode « harcèlement de rue » j’ai commencé à me dire que j’étais pas une proie mais un prédateur et je pense que ça change ma façon de marcher. Je pense que la manière dont on se tient, par exemple (droit ou bossu) influence : si tu te tiens droit tu es plus impressionnant aux autres mais aussi à toi-mêmes (c’est ce qui arrive au personnage principal du premier épisode de Welcome to the ballroom) et si tu as confiance en toi tu hésiteras moins à dire oui et à tout et à te retrouver avec des tas de trucs à faire que tu voulais pas. Ca oui, oui notre attitude change le regard que les gens ont sur nous : quelqu’un de gentil, de positif, de râleur, de chiant, de pessimiste, etc., etc., etc. Mais toute cette histoire du corps, des épaules machin-chose qui ressemblent à de la pensée magique, non.

          5. Après, pour l’avoir écouté parler (mais tu vas me dire qu’elle peut mentir… Désolée, je suis naïve, je la crois ^^), elle n’a jamais caché qu’elle bossait dans la vente avant. Mais aussi que c’était une enfant surdouée qui a sauté plusieurs classe mais dont les parents n’avaient pas les moyens de payer des études (famille nombreuse, tout ça). Elle fait des recherches et publie depuis les années 80, les 5 blessures datent des années 2000. Ça me suffit pour croire en ses capacités ;))

            Riche parce qu’on peut échanger, bavarder. Évidemment que tu ne fais pas 10 ans de recherche avant de poster un commentaire. Moi non plus ! Je ne me considère pas comme pro de la psychologie. J’essaye juste de partager des idées qui me touchent. Je suis quelqu’un d’hyper intuitif (peut-être que c’est quelque chose qui t’échappe mais je fonctionne vraiment comme ça) et je sens profondément qu’il y a du vrai dans cette histoire de blessure. Évidemment, ça ne doit pas diriger toute ta vie ça peut t’accompagner quand tu en as envie ou quand tu en ressens le besoin. Ça m’a aidé à poser des mots et à comprendre pourquoi moi j’étais choquée par certaines choses qui laissaient mon mari de marbre. Je ne suis pas une chochotte et il n’est pas un sans coeur. On n’a juste pas la même blessure dominante et du coup, on n’est pas émotionnés par la même chose.

            J’ai fait un travail tout bête : j’ai essayé de me souvenir des quelques personnes avec qui j’ai été en conflit dans ma vie. Il s’avère que ce sont toutes des personnes du même sexe, à la même morphologie et au comportement similaire. Et ces personnes « m’accusaient » toutes des mêmes défauts. Défauts jamais soulignés par d’autres gens, d’ailleurs. En gros, ce sont des défauts que j’ai surement mais qui ne touchent émotionnellement qu’un certain type de personne. Alors tu vas me dire que c’est peut-être le hasard ou que c’est dû à autre chose. Peut-être. En tout cas, ça marche pour moi en théorie. Je me suis renseignée pour savoir comment communiquer avec ces gens à l’avenir. La prochaine fois que je rencontre une personne comme ça, j’essayerais de mettre mes nouvelles connaissances en pratique pour nous assurer une relation au moins cordiale, sinon bonne.

            Je crois au langage du corps comme il est décrit dans le livre. Je ne suis pas rentrée dans les détails ici mais c’était hallucinant à lire pour moi. Je me retrouvais un peu partout en me disant « mouais… » et puis la dernière blessure est arrivée (l’injustice) et quand j’ai commencé sa lecture, je me disais « non ! ah non, c’est trooop moi ». Dans les postures, les comportements, les éventuelles maladies facilement développées et même dans l’alimentation. Oui, oui, elle affirme que suivant ta blessure tu es plus portée sur tels ou tels aliments. Ce qui s’est vérifié avec mon entourage (enfin, selon moi, je n’ai pas demandé confirmation à un pro).

            Bref, je suis à court d’argument et j’ai peur de déformer les propos de l’auteur en continuant à en parler. Du coup je vais arrêter là mais comme je te l’ai dit, si tu en as envie n’hésite pas à fouiller plus le sujet sur le web 😉

          6. Je comprends, mais faire des recherches en psycho quand on en a jamais fait… ça me gêne pas qu’elle vienne de la vente, ce qui me gêne c’est qu’elle parle de l’esprit humain alors qu’elle ne s’est intéressée « que » au développement perso et pas à la psycho.

            Dans ce cas, pour comprendre pourquoi on réagit pas pareil, pas besoin d’aller bien loin… on n’a pas les mêmes caractères, pas les mêmes expériences, pas les mêmes sensibilités… y’en a qui sont très très touchés par les attentats, moi très peu, ma cousine pareil, mais on est touchées par autre chose parce que d’autres choses remuent des choses en nous selon nos expériences, nos aspirations, nos peurs… y’a pas besoin d’aller cherche bien loin : on réagit pas tous pareil parce qu’on est tous des personnes différentes. Par exemple un Noir va sans doute être plus touché d’un acte raciste, même par rapport à un Blanc plutôt engagé, parce que lui vit les situations de racisme. C’est aussi simple que ça.

            Ca ne m’étonne pas. En fonction des nos expériences et de nos aspirations on est plus touchés par certaines caractéristiques. Par exemple, comme j’ai du mal à faire confiance aux gens, j’accorde à la confiance et au respect de la confiance une énorme importance. Du coup, si quelqu’un trahi la confiance de quelqu’un, même pour un truc un peu bête et pas forcément important, je vais vraiment mal le prendre. D’autres, par leurs expériences, sont très sensibles à l’égoïsme par exemple… mais aller jusqu’à dire que notre corps dit ce que nous sommes je trouve ça gênant. Je pensais aussi à autre chose cette nuit : tu as dit qu’elle disait que les blessures pouvaient être aussi génétiques mais alors dans ce cas comment peut-on soigné par l’intérieur (l’esprit, la confiance, etc.) quelque chose de génétique ? Je ne trouve pas a cohérent. Quand on n’aime pas son nez on fait une intervention extérieure (chirurgie), quand on veut changer de couleur de cheveux on se les fait teindre. Suffit pas d’avoir confiance en soit pour que ses cheveux blonds passent au noir dans la nuit… donc si les blessures sont génétiques au moins en partie on ne peut pas les guérir sans intervention extérieure. Alors si ça se trouve elle a une explication plus cohérente qu’un bout de ficelle pour retenir deux wagons d’un TGV, mais je trouve que sa théorie est pleine de trous… et cette histoire de corps me pose vraiment problème.

            En tout cas, si tu as trouvé quelque chose qui peut t’aider, c’est tant mieux, avoir confiance en soi, savoir un peu plus ce que l’on est, c’est chouette, mais je ne peux que t’encourager (avec le peu de légitimité dont je dispose) à quand même prendre ça avec des pincettes…

          7. Je n’entends pas génétiques dans le sens physique du terme. C’est plus que peux reproduire facilement les manières d’un de tes parents. S’ilm met tel masque dans telle situation, tu vas faire la même chose. C’est plus du mimétisme, j’imagine. Mais honnêtement, je ne suis pas assez pointue pour rentrer dans ce genre de détail. Comme je l’ai déjà dit, j’ai juste eu envie de partager une théorie que je trouve d’autant plus intéressant qu’elle est dans l’air du temps. Je trouve que c’est une raison supplémentaire de laisser son corps en paix et d’arrêter de juger celui des autres.

    1. Ahah, je vais répondre petit à petit à chaque commentaire 😉
      Déjà, juste pour insister, mon article est une première approche, c’est bien plus complexe que ça en réalité. Le physique ne donne pas toutes les clés (surtout si la personne « triche » avec sa nature en s’imposant beaucoup de sport, par exemple) mais ça permet un premier regard. Selon Lise Bourbeau, les blessures sont souvent génétiques aussi ! Ce qui expliquerait qu’on ait les mêmes physiques dans une même famille. Ensuite, je ne te connais pas « en vrai » (et surtout, je ne suis pas psy) mais peut-être que tu n’as pas que la blessure de la trahison en dominante.
      Je préfère te prévenir, si tu lis le livre, tu vas vite être saoulée (te connaissant un peu maintenant ^^), l’auteur part dans un délire de réincarnation. Ainsi, ton âme choisirait son corps et sa famille pour apprendre à gérer telle ou telle blessure. Soit. J’ai fait abstraction de ça parce que je n’y crois pas.
      Enfin, il n’est pas question d’enfermer quelqu’un dans un case. Une fois que tu sais quelle blessure te domine actuellement (oui, ça peut varier sur toute une vie ou même suivant les situations), tu as des outils pour arrêter de souffrir émotionnellement à cause de ça. Alors oui, si tu as les hanches marquées au niveau du squelette, ton ossature ne changera pas. Mais en comprenant tes mécanismes, tu pourras arrêter de stocker à cet endroit.
      Encore une fois, je ne suis pas psy alors j’ai peut-être été maladroite dans mes mots. Je parle de mère nourricière pour le côté très féminin de la forme du corps et pour le côté maternant de la personnalité qui veut tout vérifier en quelque sorte.
      Bref, j’ai voulu vulgariser le truc pour donner envie à tout le monde s’y intéresser, ça n’a pas marché avec toi 😀

      1. Haha pas de soucis, c’est de ma faute, je te harcèle x) Je me suis laissée emportée par la fougue !

        Ah oui non effectivement, l’histoire de l’âme machin-chose je vais être saoulée x) Pourtant je crois plutôt à l’âme (pas forcément en la réincarnation même si des cultures dans la région de l’Inde pensent, si je ne me trompe pas, qu’on se réincarne et certaines pensent, toujours si je ne me trompe pas, que c’est pour affronter de nouvelles choses et que ça nous élève à chaque fois) mais le coup du choix du corps et de la famille… bof bof…

        Oui-oui, j’avais bien compris le côté mère nourricière, enfin à peu près, et je ne crois pas que tu te sois mal exprimée ni rien. Si tu as vulgarisé c’est que tu as tiré l’essence de ce qui est dit pour que tout le monde comprenne et que donc le fond c’est bien ça et le fond ne me plaît pas du tout… encore moins la blessure génétique… le fait qu’on ait des corps qui se ressemble n’a rien à voir… c’est l’évolution de notre espèce… ça me fait encore plus peur… en fait ça me fait presque froid dans le dos (oui, à ce point-là)… puis j’ai pas trouvé si elle avait été condamné pour secte (j’ai pas cherché en même temps) mais rien que le fait qu’il y ait eu une accusation me met franchement mal à l’aise… je pense que c’est à prendre avec énormément énormément de pincettes…

        1. Il me semble aussi que c’est en Inde qu’ils croient en la réincarnation. Mais ce passage (plutôt court, je te rassure) m’a saoulée. Je ne me suis pas sentie concernée.
          Si ça peut te rassurer, elle ne remet jamais en cause la théorie de l’évolution (ou alors j’ai loupé ça !) dans son livre. Elle ne se prend pas non plus pour la reine mère. D’ailleurs (je ne sais pas plus si c’est dans le livre ou en interview), elle explique les blessures émotionnelles de ses propres enfants, elle n’a pas l’air de se prendre au sérieux. Et puis après, je t’avoue que je n’ai pas envie de passer la soirée à la défendre, je ne la connais pas personnellement et je m’en fiche. Elle m’a fait découvrir des choses que je trouve sympa et du coup je suis des coach de vie qui se rattache à ça sur YT. Ça m’apporte beaucoup de bonheur 😉

          Et oui, quoi qu’il en soit je ne suis pas bêtement des préceptes, je fais les choses qui me plaisent ou qui me semblent bonnes pour moi. Et je pars du principes que les gens qui me lisent font de même. La preuve, tu te rebelles là ! ;p

  2. Coucou Delphine, j’avais entendu parler de ce livre fort intéressant! Mais je ne suis mais alors pas du tout d’accord sur l’idée d’associer un physique à une blessure. Quelle idée encore de classifier les gens selon leur morphologie? Bon toi t’es miu du genou, hop t’es un dépendant. T’es en surpoids? Ah mon pauvre! Quelle humiliation as-tu eu dans ta jeunesse? Bref pour moi c’est réducteur, limite débile. Après ce n’est que mon avis et je n’ai pas lu l’ouvrage! Peut-être qu’une fois entre mes mains j’aurai une toute autre vision mais cette association m’a refroidie dans mon envie d’achat.

    1. Hello ma Carmenou ! J’ai peut-être été mauvaise dans mes explications alors :/ Ce n’est pas un jugement méchant et injuste posé comme ça. Elle part du principe que ton corps reflète tes faiblesses soit parce qu’il essaye de te faire réagir, soit parce qu’il agit « avec toi » pour te donner une contenant. Quelqu’un qui est dans le rejet est mal à l’aise, essaye d’être discret, de se faire le plus petit possible parce qu’il se sent de trop. Son corps le vit de la même manière et essaye de disparaître.
      J’ai vulgarisé le truc pour que ce soit bien accessible mais il est évident que tous les gens en surpoids ne sont pas masochistes ! C’est même une blessure plutôt rare. Tu peux prendre du poids dans beaucoup d’autres blessures, il ne se répartira pas de la même manière et surtout tu ne réagiras pas pareil dans une même situation.
      Désolée de t’avoir dégoutée de ce livre, ce n’était pas mon idée 🙁

    2. Ça me rassure de pas être la seule, je commençais à croire que j’étais parano (je suis un parano sur les bords en vrai xD). Même en admettant qu’en vrai ça soit plus compliqué et pas si « rangement de case » que ça y paraît c’est vraiment… compliqué.

          1. Alors soyons notre meilleur allié et faisons tourner en boucle Lorie dans nos têtes ;)) Le monde ne s’en portera que mieux ! (Enfin… on pèterait peut-être un boulon avec Lorie en boucle, en fait ;p)

  3. Alors pour moi quand tu dis : »Elle part du principe que ton corps reflète tes faiblesses soit parce qu’il essaye de te faire réagir, soit parce qu’il agit « avec toi » pour te donner une contenant.  » on parle plus du comportement que du physique pour le couo. Et j’y adhère mieux même si ça a ses limites. Mais ce que je retiens de l’article ou de la pensée de l’autrice c’est bien que notre physique en dit long sur nos blessures.. J’ai vraiment du mal avec cette idée. Et même sans cet apsect je trouve que c’est un peu extrapolé. Comme tu le dis on a tous vécus plusieurs de ces blessures mais je ne m’y retrouve dans aucune. Mais ne t’en fais pas si j’ai l’occasion je le feuilletrais en librairie!

    1. Si ça ne t’inspire pas du tout, tu n’es même pas obligée de feuilleter le livre. Il existe plein d’autres approches de développement personnel. Celle-ci n’est peut-être pas la vérité absolue (même si j’avoue que j’y crois beaucoup et qu’en observant mon entourage j’ai trouvé beaucoup de correspondance). Par contre, je ne trouve pas que cette théorie nous mette dans une case. À l’inverse, l’auteur fait tout pour qu’on réalise quand on agit « en réaction à » et non en pleine conscience. En gros, elle est pour un rééquilibrage émotionnel. Je crois tellement au scénario de vie personnellement…
      Si jamais tu es quand même intriguée, regarde l’interview de Carole Rinaldi que j’ai mise en lien. Je la trouve très claire 🙂

  4. Top ton article ! Je suis tout à fait d’accord avec celui-ci. J’avais découvert il y a quelques mois ce livre et j’ai pu prendre conscience de pleins de choses ! Je l’ai conseillé à des amies qui l’ont aussi beaucoup apprécié 😀

    1. Merci beaucoup Charlotte ! La plupart des gens à qui j’en ai parlé a trouvé le sujet intéressant aussi. C’est pourquoi j’ai eu envie de le partager ici. Même s’il ne fait finalement pas l’unanimité, ahah ! Je trouve que c’est une approche douce et bienveillante. Ça change et ça motive 🙂

  5. Super discussion! C’est la première fois je crois que je suis un échange aussi long directement dans les commentaires.
    En général, c’est plutôt un « plus » de ne pas laisser indifférent!
    Il y a mille manières de se former, et comme Delphine, je suis passée du commerce à autre chose: dans mon cas le soutien aux femmes victimes de violence conjugale. J’ai suivi des formations, mais je n’ai ni diplôme ni titre. Par contre, je sais que j’aide des femmes. Pas toutes, mais certaines. Et c’est déjà bien.
    Delphine: merci pour l’article et faire circuler l’info qui nous rappelle que nous sommes le produit de ce que nous avons vécu.

    1. Bonjour Virginie, merci beaucoup pour ce message ! C’est vrai que quand il y a débat dans les commentaires, c’est toujours enrichissant ;)) D’abord, bravo pour la cause que tu défends, en tant que femme, ça me touche forcément. J’imagine bien comme ton quotidien ne doit être ni lisse, ni simple. Tu as beaucoup de courage.
      De rien pour mon article. Je voulais rappeler qu’on est effectivement le produit du passé mais surtout qu’on est la clé de notre bonheur futur. On est la seule personne apte à nous rendre heureuse. Quoiqu’on nous ait fait croire, quoi qu’on pense.
      A très bientôt j’espère !

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