Renaissance capillaire, mode ON !

Tu sais peut-être que quand je parle cheveux, je m’emballe et je déballe (ne me dis pas merci pour la rime) toute ma vie. C’est mon talon d’Achille, j’imagine. Mais promis, pour cette revue je vais faire l’effort ultime d’être synthétique. Je vais te partager mon expérience du masque renaissance ultime René Furterer. C’est un soin que je n’ai pas choisi, il a été sélectionné par une coiffeuse en fonction de photos postées sur mon blog et du descriptif que j’ai fait de ma crinière. Ça, on en parlera en fin d’article. Revenons à nos moutons.

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L’huile sublimante qui fait la nique à Nuxe

Je reviens en grande pompe pour t’annoncer ma nouvelle addiction ; je suis amoureuse de l’huile sublimante Fleurance Nature. Non, je n’oublie pas l’huile prodigieuse de Nuxe (qu’il faut avoir absolument testée au moins une fois dans sa vie) mais j’avoue que Fleurance Nature a des arguments qui ne me laissent pas indifférente.

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Banana Split [RDV Beauté]

Banana-na, banana-na, banana split ! C’est le dessert que sert l’abomin’… OK, je me tais. Ne pars pas tout de suite ! Ce mois-ci, Aurélie tient la barre des Rendez-vous Beauté et elle nous a proposé le thème gourmand « crème glacée ». Autant te dire que j’ai un peu cogité au départ. Je ne savais pas trop comment interpréter ce thème et puis l’évidence m’est tombée dessus. Crème glacée – Banana Split. Non, je ne suis pas une fille à glace. C’est loin d’être mon dessert préféré. Mais depuis toute petite, je craque volontiers pour un Banana Split à la fin du repas.

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Mon expérience mitigée au spa Calicéo de Lyon

Quand je dis Lyon, je triche un peu. En fait, le Calicéo de Lyon se situe à Saint-Foy-Lès-Lyon, c’est juste à côté, on ne va pas chipoter. Pour te raconter l’histoire dans tous ses détails (comme j’aime bien faire, tu le sais), mon mari m’a offert des bons d’achat pour que je fasse un soin là-bas à Noël dernier. J’avais 10 bons de 10 €, soit 100 € en tout. Oui, je vais être exhaustive parce que (attention, spoilers !) mon expérience à très mal débutée pour bien se terminer au bout du compte.

Une entrée en matière (très) désagréable

Déjà, il faut que tu saches qu’il est impératif de téléphoner pour une prise de rendez-vous. C’est peut-être évident pour toi, mais pour une associable comme moi, c’est assez reloue de ne pas pouvoir prendre rendez-vous en ligne. En plus de ça, on ne te laisse pas le choix, on ne te demande pas quel jour t’arrange, rien, c’est telle date, telle heure. OK. J’avais envie de faire un massage polynésien de 50 minutes, prolongé par ce qu’ils appellent un « instant Calicéo » trapèzes et tête de 20 minutes. Au téléphone, on a été assez directif avec moi : l’instant Calicéo ne sert à rien, il y a déjà les trapèzes et le massage crânien dans le soin polynésien. Je ferais mieux d’utiliser ce qu’il restera de mes bons pour acheter un de leur produit sur place (aucun commentaire). Rendez-vous pris pour le vendredi 11 août.

J’avais rendez-vous à 10 heures, heure d’ouverture du spa. Au téléphone, on me demande de venir dix minutes à un quart d’heure avant. « On vous ouvrira » qu’elle me dit la madame au téléphone. Par mail, je reçois la confirmation de rendez-vous avec cette même demande de venir dix minutes plus tôt. Je ne suis pas une fille ponctuelle mais qu’on le note, ce jour-là, je me suis garée à 9 h 40. À 9 h 43, j’étais devant l’entrée du spa. Il faisait vraiment froid, je me suis laissée surprendre, je n’étais qu’en chemise et je claquais littéralement des dents devant les portes. À l’intérieur, des nanas étaient derrière le guichet mais tu comprends, j’avais cinq minutes d’avance, on n’allait pas me laisser entrer, j’aurais pris trop de place sur les fauteuils du hall. Soit. Sauf que…

Des types viennent ouvrir la porte. L’un d’eux me toise d’un air très désagréable (les filles comprendront…) et me demande si je travaille ici (bien sûr, mais je commence la journée par une pause rafraîchissante). Je lui dis que j’ai rendez-vous à dix heures, il me demande des détails d’un air suspicieux et finit par me claquer la porte au nez en me disant d’attendre dehors. Su-per. L’accueil fait rêver chez Calicéo. Je tiens à préciser que tout l’avant du spa est fait en baies vitrées : les filles de l’accueil ont vu la scène. Cinq minutes plus tard, un groupe de trois hommes sortent (en prenant soin de fermer à clé derrière eux, au cas où je me faufile à l’intérieur sans autorisation) dont le zigoto qui m’a parlé la première fois.

Il me demande si ça va, je lui réponds d’un air agacée que j’ai froid et là, c’est le drame. IL OUVRE SA VESTE DE SWEAT ET VIENT SE COLLER CONTRE MOI. Je le repousse, dégoutée et choquée mais ses deux collègues ne réagissent pas et font comme si rien ne s’était passé. À l’intérieur, les nanas de l’accueil ne réagissent pas non plus. Il n’y a pas mort d’homme, ok, mais tu sais quoi Calicéo, ça reste une agression quand même… Tu as de drôles de manière avec tes clients ! On me laisse encore poireauter et toujours ce même taré qui passe en voiture, cette fois, et me regarde en souriant niaisement… Malaise quand tu nous tiens.

On finit quand même par m’ouvrir et bien sûr, on ne fait cas de rien. La cliente vient d’être agressée par un employé du centre mais si on ne dit rien, elle ne s’en souviendra peut-être pas, bah voyons ! Pour être un peu plus positive, le hall est agréable et chaleureux, l’espace soin est séparé avec son propre guichet. Je sors mes 100 € de bons cadeau et demande à payer mon soin, ainsi que deux entrées piscine pour après (ma BFF me rejoignait à onze heures) et là, rebelotte ; c’est le drame.

Je ne sais pas quelle définition tu as personnellement du bon cadeau mais pour ma part, c’est juste une assurance pour le centre que l’argent sera dépensé chez eux. Mon mari a payé 100 €, il n’a pas eu de remise, rien. Je considère que c’est juste du cash que j’ai obligation de dépenser ici mais sans condition. Sauf que les employées (oui, ce n’était plus que des filles à ce stade) ne le voyaient pas cet oeil. Voici le détail des tarifs :

  • mon soin : 78 €
  • deux entrées piscines : 33 €

Donc j’en avais pour 111 €. En toute logique, je voulais donner mes 100 € de bons cadeau et 11 € de ma poche. La personne derrière le guichet commence à essayer de m’embrouiller, à me dire que ça n’est pas possible de cumuler sur mes bons cadeau, me parle de deux caisses différentes et, crois-le ou non, me demande si je ne préférerais pas acheter des produits avec la fin de mon chéquier plutôt que des entrées piscine ?! J’ai fait quelque chose que je ne fais jamais, moi la fille qui ne sait pas dire non : j’ai levé le ton. À ce stade, il y avait des clientes derrière moi mais ça ne m’a pas refroidit. Peut-être que j’aurais été plus conciliante si je n’avais pas été agressée par un mec de chez eux mais là, c’était la goutte d’eau.

Je n’ai pas non plus hurlé mais j’ai bien fait comprendre que je ne bougerais pas de là : je donnais mes 100 € de bons et j’ajoutais ce qu’il faudrait derrière. Elles se sont mises à quatre pour s’occuper de mon cas et finalement, j’ai bien fait d’insister puisque j’ai eu une réduction (du fait que je faisais un soin en même temps), j’ai payé 101 € en tout et pour tout. Tac. Mais au moment d’imprimer les billets, la fille du guichet a quand même dit tout haut à destination de ses collègues « si y’a un problème, c’est pas moi qui ai fait la manip’, hein ». Clap-clap, très pro la fille ! Hey oh, la cliente est toujours là et ses oreilles fonctionnent, si elle te fait chier, dis-le moins fort la prochaine fois !

Le massage polynésien Calicéo

Les locaux sont au poil. Vraiment. Un long couloir dessert les salles de massage, c’est calme, moderne et propre. J’étais dans la dernière salle à gauche, celle réservée aux massages en duo normalement. La pièce est immense avec douche pour rincer les gommages. Je ne sais pas si le massage polynésien est sponsorisé par CelluBlue mais il se fait avec deux ventouses, type ventouses à cellulite et un ballon qui ressemble étrangement au Softball 😉

C’est un massage plutôt énergisant, les gestes sont rapides et dynamisants. Le jeu de ventouses se fait dans le dos (zéro douleur, promis !) et est hyper relaxant. Une chose était un peu désagréable ; les ventouses se décollent involontairement de la peau « en pétant ». Le bruit tire immédiatement du pays des rêves, c’est assez désagréable sans pour autant gâcher le moment. J’ai été déçue qu’on ne me propose pas la fameuse culotte en papier. Au prix du massage (78 € les 50 minutes, quand même !), ils peuvent bien t’offrir une culotte jetable… Heureusement que j’avais mon maillot de bain avec moi, sinon j’aurais été en string, autant te dire que je n’aurais pas été hyper à l’aise.

On commence à plat ventre, le dos, les jambes, les bras. Un arrêt rapide (trop rapide selon moi) sur les mains et les pieds. Puis on se retourne et là c’est ventre, torse, membres à nouveau. Le matelas est chauffant, la musique de fond est au bon volume. L’esthéticienne pose une serviette sur les parties du corps non massées pour qu’on reste au chaud. Le petit bonheur. Le massage se conclue par un modelage du visage avec une crème hydratante épaisse et enveloppante, puis un passage rapide au niveau du crâne.

Tu te rappelles, en début d’article, je t’avais dit avoir demandé un second massage de 20 minutes (trapèze et tête) pour compléter mon moment de détente. On m’avait dit que le massage polynésien comportait déjà ces massages, que je ferais mieux d’acheter des produits avec le reste de mes bons. Je suis vraiment restée sur ma faim parce que les trapèzes n’ont pas été massés une seule seconde, et le massage du cuir chevelu a duré moins de trois minutes. Clairement, on m’a prise pour un jambon au téléphone.

Bilan du soin : très bien exécuté, je le recommande si tu cherches quelque chose de relaxant / énergisant. Si tu es plus juste « relax, Max », tu peux opter pour un massage type californien qui répondra mieux à tes attentes. Pour ma part, je suis sortie délassée, détendue et apaisée, mais pas toute molle et sans aucune envie d’aller me coucher.

Par contre, j’ai vraiment eu un problème avec l’aspect commercial du truc. Une fois le massage terminé, la nana m’a laissé trente secondes de repos, tout en faisant du bruit à côté de moi… pas cool. Puis elle m’a dit qu’elle me laissait me rhabiller et qu’elle avait… (attention, tu vas rire)… préparé des testeurs pour que je puisse tripoter et sentir les produits qu’elle avait utilisés. Sait-on jamais, si je voulais en acheter un ou deux. Ou tous. JE NE SUIS PAS UN P*TA*N DE PORTE-MONNAIE SUR PATTES !

J’avais vraiment le sentiment qu’on me forçait la main. En sortant, l’esthéticienne qui s’est occupée de moi m’a proposé quelque chose à boire, j’ai dis oui à un thé. Et à ma grande surprise, elle m’a abandonnée dans la salle d’attente de l’espace soin et m’a dit de me servir, tout était à dispo. Là, tu te sens juste seule. En plus, une cliente qui sortait des piscines et attendait pour un soin faisait les cent pas dans des tongs en plastique qui quinaient. Pour la détente, on repassera ! J’ai été prise d’un désagréable sentiment de « à la chaîne ». Les temps d’habillage et déshabillage où tu es seule dans la salle de massage sont trèèèès courts. À la fin, on m’aurait dit « vas donc boire ton thé dans un coin où tu déranges pas » que ça ne m’aurait pas surprise outre mesure.

Les piscines

caliceo lyon
source photo : www.caliceo.com

Ma BFF est arrivée et on a profité des piscines. Là encore, tu sens que t’es une bonne grosse vache à lait puisque tu payes 16,50 € les deux heures (comprenant l’habillage, la couche etc.) et chaque demi-heure supplémentaire entamée est facturée 6 €. Je m’étouffe ! Bon, l’avantage c’est que les piscines doivent rarement être blindées, le turnover doit bien se faire. Et j’ai apprécié qu’on ait de l’espace, je ne le te cache pas !

Et puis, je dois avouer qu’on a passé un super moment ! Il y a deux piscines extérieures bien chauffées avec jets massants, « chutes » d’eau, bulles et cie. La même chose à l’intérieur. Les bassins sont grands et il y a plein d’endroits pour s’assoir dans l’eau et des rambardes pour se tenir. On a profité du hammam et du sauna. On a franchement passé deux bonnes heures. L’espace douche est bien pensé aussi avec la possibilité d’avoir accès à des douches individuelles.

Conclusion

Je termine en disant que je retournerai aux piscines à l’occasion parce que c’était vraiment chouette. Tu peux y aller en solo ou entre amis. Bien que je déconseille d’y aller en grands groupes. C’est un espace zen ou personne n’a envie de voir débarquer un groupe de piailleurs. D’ailleurs il est interdit de parler dans les saunas et hammams. Et au prix de l’entrée, les maîtres nageurs (qui sont peu commodes, d’ailleurs) n’hésiteront sans doute pas à exiger un peu de calme.

Concernant le soin, il a été très bien exécuté. La salle, l’ambiance, tout était top. Mais j’avoue que pour le prix que j’ai payé, j’aurais aimé avoir le temps de me détendre un mieux plus avant et après. Et je n’ai pas du tout apprécié l’aspect ultra commercial du truc. Si j’y retourne, ce ne sera pas à l’ouverture (si c’est pour attendre derrière la porte close, dans le froid, et me faire agresser de nouveau, non merci) et surement pour un massage en duo. À deux, on rigole plus des petits détails désagréables.

As-tu déjà testé Calicéo à Lyon ou dans une autre ville ?

Tarifs & infos (ici)

Mystérieuse Death Valley

 

Mois d’août oblige, je réduis vraiment mes publications. Non pas que je n’ai rien à te raconter, juste que tu n’es pas forcément là pour me lire ! Mais quelque chose me dit que ce nouveau récit de voyage pourrait te plaire. Je vais te parler de mon expérience dans la Death Valley. Si jamais tu n’as pas suivi le truc, mon mari et moi avons fait un road trip sur la côte ouest des États-Unis pour notre lune de miel. Je te parlais de notre itinéraire (ici) et depuis, je publie environ une fois par semaine un carnet de voyage étape par étape.

Oh tu sais, ça commence à sentir la fin !  En comptant celle-ci, il ne reste plus que trois étapes. Ça me rend un peu triste car j’ai l’impression de rentrer de voyage pour la seconde fois. Te raconter mes aventures me projette à nouveau en Amérique et ça, c’est très chouette 🙂

I went to Death Valley

death valley vallée de la mort

Comme tu le sais si tu suis assidûment mes récits, la veille nous étions à Las Vegas, Nevada. Nous y avons passé une partie de la journée et hop, direction la Vallée de la Mort. Elle se situe en Californie et ce qu’il faut savoir, c’est que c’est un parc national. Ça signifie qu’elle est balisée, touristique, équipée de toilettes sèches à certains endroits (mais avec la chaleur, l’odeur est insupportable, je te conseille de prendre tes dispositions avant)… Et même de restaurants, boutiques… mais de manière plus ponctuelle. Il était plus de 19 heures quand nous avons débarqué dans un paysage désertique et lunaire sous un début de coucher de soleil qui enflammait les terres. Tu m’excuseras mes emportées lyriques mais je rêve depuis toute petite de ces paysages de films d’horreur, on ne me tenait plus ! On s’est arrêté sur un « point de vue » indiqué sur la route pour profiter du spectacle.

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Notre hôtel, le Furnace Creek Ranch, nous a laissé un souvenir impérissable. En plein milieu du désert, il est composé de nombreux petits bâtiments et l’ambiance cow-boy et bonne franquette est palpable. C’est le genre de lieu où tu aimerais rester quinze jours pour te ressourcer. Il y a une piscine, un golf (oui, oui, au milieu du désert ; les américains ne sont pas écolos !), des restaurants et un peu tout pour assurer le confort des visiteurs.

Notre chambre baignait dans son jus, entre la vielle moquette et les meubles éraflés, on a vu mieux ! Mais elle vibrait d’un charme d’antan tout singulier ; sur le balcon, deux rocking-chair nous attendaient. La soirée du premier juin était douce et calme (pour ne pas dire absolument silencieuse). Notre chambre était à cinq minutes de marche du restaurant sur lequel nous avions jeté notre dévolu. Sur le trajet, on a croisé des lapins et des grenouilles, j’avais cinq ans.

On a mangé dans une espèce de bar / restaurant à l’américain où j’ai bu des litres de Root Beer. Il s’agit d’un soda sans caféine au goût de plante. En France, j’achète la marque A&W au rayon produits du monde mais elle coûte une bras ! On a aussi partagé une pizza fromage, bacon, et pepperonis. Que des bonnes choses quoi !

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Cinq heures trente, vendredi deux juin

Le jour se lève à peine (la photo ci-dessus a été prise à ce moment-là, à l’hôtel) et nous, nous filons déjà découvrir la vallée de la mort avant le flot de touristes. Ce qui est dingue, c’est d’être seul dans le désert. Seuls au monde, nous étions. À l’accueil de l’hôtel, on nous a donné  un plan du parc. Il faisait déjà 25°, raison de plus pour ne pas tarder. Il y a des précautions à prendre ici : vérifier son plein d’essence, avoir plusieurs litres d’eau avec soi, ne pas pousser la clim à fond pour ne pas faire surchauffer la voiture et quand il fait vraiment chaud, ne pas rouler trop vite pour ménager les pneus.

C’était l’aventure ! La seule chose qui m’effrayait (et m’excitait à la fois, j’avoue !) était de croiser la route d’un serpent à sonnette. Des panneaux « warning, rattlesnake » pullule sur place. En gros, tu circules en voiture et tu t’arrêtes sur les points de vue indiqués sur ta carte. Alors tu descends de ton véhicule bien sécurisé et tu t’aventures dans le désert, les chevilles dénudées parce qu’il fait bien trop chaud pour mettre un jean ! Si l’idée de croiser un serpent te tétanise, sache que malgré les alertes, nous n’en n’avons pas vu un seul et quelqu’un nous a dit qu’il était plus que rare d’en croiser par ici. Voilou !

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La Vallée de Mort n’est pas monotone mais ses paysages se ressemblent, c’est vrai. Ce sont des étendus monochrome. Ça ne m’a pas empêché de craquer sur tout ce que je voyais ! Les dunes m’ont rappelé Beetlejuice et les serpents des sables (les vrais savent !) et j’avais vraiment l’impression de marcher sur la lune parfois. Quant au plus bas niveau de la mer… du sel ! Des étendus de sel qui ressemblent à de la neige qui fait la gadoue.

Nous n’avons croisé personne avant huit heures du matin, ça aide à la projection. Le parc est immense et nous n’avons pas pu tout faire. Entre les visites de site, nous avons traversé trois villes « habitées » vraiment pittoresques : Beatty, Stovepipe Wells et Panamint Springs Resort. Trois décors de film d’horreur, mais alors vraiment ! Tout est dans son jus, ç’en est terrifiant, mais les gens sont accueillants comme nulle part.

La ville fantôme de Rhyolite

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À défaut de pouvoir visiter un village créé de toute pièce pour les essais nucléaires (comme dans La colline  des yeux (!!)), on a visité une ville fantôme. Il y a en a plusieurs mais nous avons choisi Rhyolite. Elle se situe dans le Nevada (oui, la Death Valley est à cheval sur la Californie et le Nevada) et elle a été construite au début du vingtième siècle. En l’espace de dix ans, c’est devenu une « grande ville » bien équipée avec école, banque, téléphone et tout le confort de l’époque. Puis, en quelques années elle a été désertée suite à une crise économique. C’est assez dingue quand on y pense… Les vestiges se visitent et permettent de jolies photos instagramables, tout n’est pas perdu, ouf !

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Dernière étape pour nous ; une mine. Le site est bien caché, pas facile d’accès et loin de tout. En plus, il n’est pas du tout sécurisé, ça donne du cachet mais pas forcément la confiance, vois-tu ! Rien ne t’empêche d’entrer dans la mine, il n’y a même pas de panneau « danger ». Comme nous sommes courageux mais pas téméraires, nous sommes restés devant l’entrée, ahah ! À l’exception d’un lièvre et de rares écureuils, nous n’avons pas croisé beaucoup d’animaux ce jours-là alors qu’elle ne fût pas notre surprise quand au détour d’un virage, nous nous sommes trouvés nez à nez avec un troupeau d’ânes sauvages ! Ils nous regardaient bêtement et j’ai dû sortir de la voiture pour les faire sortir du milieu de la route. Cette anecdote est nulle à raconter mais le manège a bien duré vingt minutes et ça nous fait un chouette souvenir !

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Au final, je n’ai qu’une envie : revoir la Vallée de la Mort ! Non, les paysages ne sont pas transcendants, ils sont bien moins magiques que les canyons et leurs facettes à n’en plus finir. Mais il s’est passé un petit quelque chose dans mon ventre. Je me sentais bien là-bas, c’était comme être dans un lieu connu et réconfortant.

Est-ce que ça vaut le détour ? Sans conteste, oui ! Et c’est à voir absolument si tu passes dans le coin.

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As-tu déjà visité la Death Valley ? Sinon, est-ce que ça te tente ?