Les limites de La magie du rangement

Il y a un peu plus d’un an, je partageais avec toi ma découverte de la méthode KonMari (ici). Faut-il encore la présenter ? Je ne pense pas mais en quelques lignes, Marie Kondo a publié un livre, La magie du rangement, dans lequel elle donne une méthode infaillible pour ranger sa maison et la garder propre. C’est une méthode assez large qui englobe des techniques efficaces de rangement mais aussi des points de développement personnel essentiels pour réussir, je crois.

Dans les grandes lignes, Marie nous met au pied du mur en clamant quelque chose qui sonne comme « avoue que tu passes ton temps à ranger et que ta maison n’est jamais nette ». Elle invite à se projeter dans notre maison rêvée et ensuite à mettre tout en oeuvre pour accéder à ce fantasme. Ses conseils sont déroutants mais ma foi efficaces : il faut ranger toute sa maison en une seule fois, vider entièrement les placards… Et ne garder que ce qui nous fait vibrer afin de n’être entouré que de choses qu’on aime vraiment.

C’est valable pour tout, même pour la balayette des toilettes ou l’égouttoir à pâtes ! Je n’ai pas été si radicale, je n’ai pas jeté les choses utiles. Par contre, le jour où je les ai remplacées, j’ai fait en sorte d’en choisir d’autres qui me plaisaient vraiment. Globalement, je peux dire que ma maison est plus pimpante depuis que je suis Marie Kondo dans son délire quasi mystique (si tu as lu son livre, tu sais de quoi je parle !). Non, je ne tape pas un brin de causette avec mes objets comme elle le préconise mais je m’attarde plus sur les détails et je me suis même (un peu) intéressée au Feng Shui.

LESJOLISSLIMS LA MAGIE DU RANGEMENT

La magie du rangement

Le week-end dernier, alors que je réorganisais un placard pour la énième fois (celui où on range les produits ménagers si tu es curieuse ^^), j’ai réalisé que je n’en voyais pas le bout. Chaque chose a sa place et chaque place a sa chose, comme dit ma maman, mais je ne peux pas m’empêcher de réinventer la roue. Ce sentiment n’est pas tout neuf du week-end dernier. Si tu veux tout savoir, ma grand-mère m’a appelé il y a quinze jours et j’étais entrain de trier la salle de bain. Je lui ai dit et elle m’a répondu « encore ? Chaque fois que je t’appelle tu ranges un placard, ça doit briller chez toi ! ». Ça devrait oui, mais je ne suis jamais satisfaite. Je veux tout le temps plus de vide. jeter-donner-bazarder-adios-QuittezLaBoutique, on ferme ! Voilà donc la première limite : Marie Kondo m’a filé le complexe des tiroirs toujours trop pleins.

J’ai beau vider, ça n’est jamais assez vide. Néanmoins, je suis satisfaite de ma gestion des courses : je préfère être en pénurie de pâtes pour deux jours qu’avoir trois paquets d’avance qui « traînent » dans un placard. C’est peut-être plus facile parce qu’on n’a pas d’enfant (je peux le comprendre) mais je suis ravie de te dire que la nouvelle Delphine ne gaspille plus de bouffe. Dans mon frigo tout est rangé à sa place, les tiroirs et placards sont organisés pour que j’ai un aperçu de ce qu’on a ou non. Et je fais essentiellement mes courses au drive afin de jeter un œil à ma cuisine avant de valider ma commande. Pour la cuisine, c’est donc cool. Pour le reste, c’est juste complexant l’air de rien. J’ai toujours le sentiment que j’ai « trop de » et que c’est le bazar. Justifié ou non, je vois du bordel partout chez moi, c’est presque obsédant. je ne te dis pas merci pour ça Marie !

Seconde limite, et non des moindres : j’ai des regrets. Dans ma frénésie initiale, j’ai suivi les conseils de Marie Kondo à la lettre et je me suis débarrassé sans état d’âme d’un milliard de choses. Je suis contente de savoir que mes vêtements sont partis aux bonnes œuvres et que mes livres, vendus pour une bouchée de pain à Gibert Joseph, sont peut-être entre les mains d’autres lecteurs passionnés. Mais parfois j’ai un petit pincement au cœur quand je cherche quelque chose avant de me souvenir qu’il n’est plus chez moi. Je sais que ça n’est pas grave, que si je n’y ai pas pensé depuis un an c’est que ça n’est pas si important mais… Mon plus gros regret ? J’avais tout un tas de livres dédicacés par leurs auteurs respectifs.

En suivant la méthode KonMari je les ai donnés parce que je les avais déjà lu ou parce que je ne les avais pas encore lu alors qu’ils étaient sur mon étagères depuis des mois. J’ai aussi donné toute ma collection d’Amélie Nothomb et je suis triste de ne pas pouvoir relire Le fait du prince, mon tout premier Nothomb acheté par hasard à la gare il y a… longtemps ! J’ai également un gros coup de blues quand je pense au superbe trench que mon mari m’a offert il y a dix ans ; on n’était ensemble que depuis quelques semaines. Je l’adorais mais n’osais pas trop le porter : je n’étais pas à l’aise dedans. Autant te dire qu’il avait quand même une grosse valeur sentimentale. Selon les préceptes de Marie Kondo, une valeur sentimentale n’a pas sa place dans un placard. J’ai donc donné mon trench (avec accord préalable de m. JolisSlims ^^). Et parfois j’y repense et je regrette.

Rien de dramatique comme tu peux le lire mais je trouve que Marie Kondo est intransigeante et sa méthode est tellement drastique que j’image que les regrets peuvent vite poindre une fois l’hystérie de départ retombée. Il n’y a pas photo, depuis mon grand tri, je me sens mieux chez moi. Je me suis renseignée sur le mouvement minimaliste, je vois les choses d’un autre œil et je laisse aux objets leur place d’objet. Par exemple, je sais que j’ai lu des centaines de livres même s’il n’y en a qu’une dizaine dans ma bibliothèque. Je sais aussi que ma « valeur » de blogueuse ne se calcule pas au nombre de palettes que je possède.

J’ai appris énormément de choses et j’ai beaucoup changé en partie grâce à ma lecture de La magie du rangement. ça a été le premier souffle vers ce nouveau moi. Il n’empêche que ce livre, comme tous les livres de développement personnel, a ses limites. Il ne laisse pas de place à l’erreur alors qu’une maison qui vit, c’est forcément plus compliqué que ça. Déjà, il y a la question des personnes qui partagent ton toit. Les chakras de mon mari ne sont pas perturbés quand les télécommandes de la télé ne sont pas rangées dans la boîte prévue pour. Dois-je le sermonner comme s’il avait cinq ans ? Non parce que dans le fond, on s’en fout un peu je crois.

Entre inspiration et culpabilisation, la frontière est ténue. Je ne suis d’ailleurs pas certaine de l’avoir trouvée et toi ?

24 réponses sur “Les limites de La magie du rangement”

  1. Peut-être que je me trompe complètement mais pour m’être pas mal intéressée à la culture japonaise, à leur manière de vivre, pour avoir lu des bouquins écrits par des auteurs jap, vu des animés, vu des drama et j’en passe, je pense que La magie du rangement est très adaptée à la manière de vivre des japonais et qu’il y a des choses qui ne collent pas forcément avec la nôtre. Je suis la chaîne d’un français expat au japon depuis des années et ils ont quand même l’air d’être vachement carrés dans leur manière de vivre. Ce qui est sûr c’est que dans mon entourage ce n’est pas le cas xD… Perso, j’ai jeté beaucoup de choses, mais je ne suis pas aussi extrémiste que Marie. J’étais trop désolée pour tes livres. Perso, osef, je garde les miens, quitte à ne pas les lire ou relire tant pis :p. Je pense qu’on doit vraiment adapter ce bouquin sinon comme tu dis on a des regrets et c’est dommage ! En tout cas, pareil que toi, ce bouquin, même si je ne l’ai même pas fini, a changé pas mal de choses dans mon intérieur. Et pour le mieux ^^
    Désolée pour le pavé !
    Des bisous :p

    1. Tu es ici chez toi, écris autant de pavés que tu le souhaites 😀
      Je pense aussi que les japonais (et les asiatiques en général) ont effectivement une culture et un mode de vie très éloignés des nôtres. Je le savais aussi en lisant le livre de Marie Kondo, d’ailleurs certaines de ses préconisations ne sont pas adaptables chez nous (le fait qu’elle dise de bazarder ses fiches de paie par exemple ^^). Ce n’est pas grave pour mes livres, ça me touche aujourd’hui et même depuis quelques semaines. Mais le jour où je les ai donnés, je pensais que c’était la bonne chose à faire. Je suis quand même contente de me dire qu’un type va peut-être chiner pour rien du tout un livre dédicacé d’un auteur qu’il adore. Voilà, c’est la vie ! Et je remercierais surement Marie Kondo la prochaine fois que je déménagerais sans doute aussi 😀
      Je ne suis pas étonnée que ce livre bouleverse déjà ton intérieur ! Quand on se prend au jeu, c’est un levier de fou pour remettre beaucoup de choses en question. Je suis certaine qu’il y a été pour beaucoup dans mon intérêt pour la consommation raisonnable, le veganisme & cie. C’est un nouveau mode de vie et de pensée très productif qui s’offre à nous !
      J’espère que tu as encore plein de belles choses à découvrir !
      Des bisous 🙂

  2. Hummmm….effectivement, c’est la voie que je suis entrain de prendre même si je n’ai pas lu le livre de madame Kondo….Comme je le disais, j’ai commencé par les vêtements et le make-up. Je pense également me débarrasser des chaussures et des sacs (ceux que je n’utilise pas bien entendu) mais les livres….je ne pense pas en avoir la force. Même ceux que je n’ai pas tant aimé que ça….même ceux que je n’ai lu qu’à moitié….je ne suis pas sûre d’y arriver. J’ai aussi un peu peur des regrets mais….je verrai quand ça arrivera haha. Après, ce qui est sûre, c’est comme tu le dis, on a l’impression que ce n’est jamais assez. On a rapidement l’impression qu’on peut encore en faire plus car « c’est toujours le bordel » 🙁

    1. Coucou Élodie, merci pour ton passage ici 😀
      Je crois que quand j’ai donné mes livres, je n’étais pas vraiment moi. Je suis une grosse lectrice depuis toujours. Mes livres ont une histoire et une valeur sentimentale plus forte que certains bijoux que je possède, c’est dire ! Voilà d’où viennent mes regrets… J’ai donné de manière inhumaine. Façon robot dont la seule satisfaction venait du vide. Après, ce n’est pas un drame, je vais survivre ! Ne te force pas, fais les choses naturellement. Le vide a du bon, j’en suis certaine 🙂 Il faut juste joué sur l’équilibre.

  3. J’ai lu ce livre et j’y avais pioché quelques conseils pour l’organisation. Quelques uns pas tous, car je la trouve souvent un peu trop drastique.
    J’aime l’ordre. J’aime quand chose a une place et est à sa place. Mais ne pas tenir compte de la valeur sentimentale des objets est une erreur. Que ce soit parce qu’ils réveillent à chaque fois qu’on les utilise (livre qu’on lit, relit, re-relit, mais qui à chaque fois nous transporte) ou parce qu’ils nous rappellent un moment ou une personne qui nous est cher.
    Mais dans l’ensemble, ce livre, je l’adore. J’ai lu et gardé. Il est encore sur mon étagère. Et je ne compte pas le donner, n’en déplaise à Marie KONDO.

    1. Désolée pour la lenteur de validation, tu étais passée dans mes spams :/
      T’es une vraie rebelle, dis-donc ! Je te rejoins, il faut savoir apprécier la valeur sentimentale de quelque chose. C’est plus difficile quand on est attaché à tout et sans vraie raison. C’est un peu mon cheval de bataille, le moindre papier de bonbon se transforme en souvenir pour moi. C’est pour ça que j’ai été (trop) radicale dans mon premier tri et que j’ai quelques regrets. Je n’ai pas su faire la part entre ce qui avait une vraie valeur et mes petits caprices. Maintenant je crois que je suis plus attentive !
      Je n’aurais pas jeté le livre de MK non plus mais je l’ai acheté en format Kindle donc la question ne se pose même pas 😀

  4. J’ai aussi lu Marie Kondo et comme toi j’ai fait un enorme tri chez moi. Ca fait un bien fou mais je vois aussi les limites de cette methode un peu trop agressive a mon gout. J’ai decide de garder quelques petites choses qui m’etaient sentimentales et je ne regrette pas au final. Sa methode est un peu trop arbitraire je trouve 🙂

    1. Agressive. C’est l’adjectif parfait. On a presque le sentiment que Marie Kondo en personne est dans notre dos quand on fait notre tri et qu’elle sait ce que tu gardes par sentimentalisme. Et qu’elle te juge pour ça ! Tu as bien su doser le truc, c’est chouette ! Surtout que globalement, jeter apporte beaucoup plus de choses positives que trop garder.
      Et puis des fois je me réconforte en me disant que j’avais besoin de ce coup de pied aux fesses pour avancer et sauter le pas. Personne n’aurait jamais entendu parlé de ce bouquin s’il était consensuel et peut-être que je vivrais toujours sous mon bazar ^^

  5. Essayer de changer les choses qui nous dérangent c’est bien mais vouloir faire toujours mieux, c’est épuisant.
    Je comprends ton sentiment.
    L’émotion et les sentiments ont leur importance dans notre foyer, sinon autant vivre à l’hôtel…

    1. Autant vivre à l’hôtel. Merci pour ces mots. Parfois j’essaye de faire de mon chez moi un hôtel. Un lieu de passage qui chaque matin est parfaitement aseptisé après notre départ. Bien sûr que j’apporte des choses personnels. Mon bureau est cocooning et fonctionnel pour que je m’y sente aussi bien pour lire que pour travailler. Je choisis ma déco avec attention et les tableaux sont personnels, les photos au mur, les bibelots (qui parfois sont mêmes des cadeaux ou des souvenirs). Mais une maison c’est aussi un lieu de vie avec ses crasses, ses murs écorchés et ses nappes tâchées. ça s’appelle la vie ! Il faut effectivement trouver l’équilibre et ne pas dépenser trop d’énergie dans un tâche vaine. Malheureusement, j’ai cette tendance perfectionniste et acharnée à toujours vouloir faire mieux, LE mieux, dans tout ce que j’entreprends. Et oui, c’est épuisant. Je vais me mettre à la méditation je crois. Ou entamer une psychanalyse ^^

  6. c’est complexe en effet ces histoires de rangement et d’organisation. Je suis un peu comme toi, j’aime savoir où chaque chose est rangée, que ce soit clean, impeccable. Mais, j’ai des enfants et un conjoint bordéliques, donc en clair je passe ma vie à ranger et à gueuler et c’est fatiguant.
    Je n’ai pas la maniaquerie des placards comme toi et tant mieux. Une amie m’a dit une fois : « tu ne vis pas dans une maison témoin », elle a pas tord. A près tout,le principale est que la maison soir propre et hygiénique, mais de là à être obsessionnelle du rangement…. C’est pas facile je le conçoit mais on y arrive ….

    1. Tu sais, mon mari est bonne pâte, il sait que le bordel me saoule et c’est le premier à faire de son mieux pour que je ne râle pas (mais je râle quand même toujours sinon ce n’est pas drôle, hihi). Et parfois je me demande quelle mère je pourrais bien être. J’imagine que les enfants changent la vie et que les priorités changent aussi avec leur arrivée (heureusement, d’ailleurs). Peut-être que dans quelques années je publierais un article « Avant j’avais Marie Kondo, maintenant j’ai des enfants » 😉
      Non, ta maison n’est pas une maison témoin. La mienne non plus. Et tu sais quoi, tant mieux ! ça veut dire qu’on est vivant 🙂

  7. Je découvre ton article et il répond à certaines de mes interrogations. Lorsque je l’ai lu, j’avoue avoir été assez mal à l’aise avec ce grand vide, ce peu de place accordée à la valeur sentimentale des objets. Dans l’absolu, je suis d’accord que ce ne sont que des objets, mais dans la réalité, il y a des choses dont je ne voudrais pas me séparer. Impossible pour moi de jeter certains vêtements que je ne porte plus mais qui sont les témoins d’une époque importante pour moi. Tant pis. J’ai aimé de ce livre le questionnement qu’il suscite sur le minimalisme, sur ce dont on a vraiment besoin pour être heureux, mais un peu moins la rigidité de la méthode… Quelque part, je suis contente de voir que je ne suis pas la seule 🙂

    1. Coucou Charlotte, tu sais, j’ai aussi été mal à l’aise à la lecture de La magie du rangement. Puis j’ai eu un déclic (avec le temps, je pense aussi que je vivais un gros coup de blues à cause du travail à ce moment-là, j’ai peut-être compensé) et j’ai voulu tout vider. Comme pour repartir à zéro. Depuis c’est une drogue, je ne suis jamais aussi bien qu’après avoir bazardé deux / trois trucs (oui, je suis folle) ! Après, je te rassure, je n’ai pas tout jeté. J’ai été mauvaise élève et j’ai gardé des quelques choses « inutiles ». Donc non tu n’est pas la seule à trouver la méthode rigide. Je te conseille de prendre ce qui te parle et te motive et d’oublier ce qui ne te correspond pas. On n’est jamais mieux qu’en étant en accord avec soi 🙂 Si tu ne l’as pas déjà vu et si tu as Netflix, il y a un reportage, Minimalism, que j’ai beaucoup aimé et qui pourrait aussi t’inspirer si le mouvement t’intrigue !

  8. Coucou Delphine, je trouve ça super intéressant ton article et ton retour face à cette méthode de rangement ! Je comprends pleinement ses limites d’ailleurs ! Je n’ai jamais sauté le pas car je la trouve vraiment trop radicale et je possède déjà cette mini-culpabilité des tiroirs et placards jamais assez vides.. Alors imagines si je suivais cette méthode ! Ma belle-sœur m’a prêtée un livre sur le Feng Shui et ça m’intéresse vraiment ! Si tu te lances dedans j’ai hâte d’avoir ton avis dessus ! De gros bisous, j’espère que tes jolis bouquins ont trouvés de supers lecteurs 🙂

    1. Hello ma Carmenou, merci pour ton retour 😀
      Ma maman qui est plutôt du genre à tout garder et qui est plutôt du côté bordélique de la chose (c’est une artiste ^^) est complètement réfractaire à cette méthode. Jeter un souvenir, c’est jeter une part de soi à ses yeux. Et je peux la comprendre. On est tous différents, on a tous un mode de fonctionnement différent tout ça. Heureusement d’ailleurs 🙂 Et oui, fuis cette lecture si tu as déjà la culpabilité du tiroir toujours trop plein ! Pas la peine de s’ajouter des névroses :/
      Je note pour le Feng Shui, je ne suis qu’à la découverte du truc depuis quelques mois mais quand j’aurais quelque chose d’intéressant (et de complet) à raconter, je n’hésiterai pas !
      Merci pour ton message de soutien pour mes livres. Je pense souvent à une biographie de Sissi écrit par Hortense Dufour. Un livre dédicacé que j’ai tant aimé ! Et j’imagine bien une jeune fille l’acheter parce qu’elle se rêve en princesse et découvrir la dédicace, hihi (oui, j’imagine la nouvelle vie de mes livres, et alors ? :D)
      Des bisous ♥

  9. Ah j’ai trouvé très intéressant ton article
    J’ai adoré adopté les techniques de Marie
    Depuis je ne m’encombre plus
    Cela fait des mois que chacun de mes achats est réflechi, contrôlé, non impulsif/compulsif
    Que tout est rangé et ou je ne cesse de trier et de donner ce qui ne me va plus pour vider et désencombrer la maison mais aussi l’esprit
    Evidemment, je pense qu’elle a des limites, pour plusieurs raisons d’ailleurs : le pays ou nous vivons, moins adapté que dans d’autres pays comme le Japon effectivement, mais aussi parce que parfois notre naturel peut revenir un peu 😉

    1. Merci beaucoup pour ton commentaire 🙂
      Comme toi, cette lecture m’a beaucoup aidé dans ma réflexion quant à la consommation. Je ne crache pas dans la soupe, au contraire, je suis reconnaissante. Mais j’ai du mal à trouver mes propres limites. Le naturel, peut-être… l’éducation surtout je crois. Du moins, chez moi ça n’est pas « normal » de passer trop de temps à ranger. J’ai plutôt été élevée dans l’idée que le rangement est une petite corvée dont on s’acquitte après tout le reste. Marie Kondo nous dit l’inverse : le rangement devrait être un plaisir, fait avant toute chose pour être heureux. J’ai toujours été la manique de la famille mais en fait, je n’ai pas de repère dans ce mode de pensée et des fois, je me dis que je vais peut-être un peu loi #toctoctoc ;))

  10. De mon côté, j’ai lu le bouquin et je l’ai trouvé très intéressant mais j’ai tout de suite compris qu’il n’était pas adapté à mon cas. C’est vraiment beaucoup trop extrême pour moi.
    Depuis le début de l’année, je travaille énormément sur mon intérieur (j’ai même payé un programme en ligne pour m’aider par Eléonore Bridge si tu connais) mais j’ai vraiment encore du chemin à parcourir !!! Quant à mon dressing, j’avais vraiment énormément accumulé donc même après m’être séparée de 10 sacs de 30L il y a qq mois, il me reste je pense encore 50% de mon dressing à vider !!!
    Mais il faut dire que je suis extrêmement sentimentale et les objets que je possède et dont je n’arrive pas à me défaire ont vraiment une histoire, je n’arrive pas à me dire que je garde cela intérieurement, j’ai besoin de voir ces objets et de les avoir près de moi. Mais c’est vrai que quand par exemple je me dis « et si je déménageais », je n’ai pas envie de transporter à nouveau tout ça (enfin, étant propriétaire sur Paris, je doute de déménager bientôt).

    1. Coucou Y-Lan, quel plaisir de te lire ici 🙂
      Tu as l’air d’avoir une approche assez sereine du rangement. Je sais qu’il est dur de se débarrasser d’objets qui ont une valeur sentimentale. Mais mon problème, c’est que j’accorde de la valeur et j’attache des souvenirs à tout : vêtement, enveloppe, bibelot (même les trucs tout pourri gagner à la foire, tu vois le genre…)… Finalement ce tri « forcé » m’a libéré. Je me sens mieux dans le vide bizarrement 😉 Après, comme je le dis, j’ai du mal à trouver mes limites…
      Ne pense pas au déménagement si tu es loin de déménager 😉 Et tu as le droit de ne pas vouloir vivre dans un appartement témoin, on est tous différents !

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