Je n’ai plus envie de consommer

Je prends un risque en écrivant cet article. Celui de changer d’avis demain et de te présenter un haul, ahah ! Mais peu importe, pour avancer, pour se découvrir, pour savoir si on a raison et pour se sentir bien, il faut parfois s’asseoir bien confortablement dans ses convictions. Comme tu le sais (ou pas), je travaille dans la communication. Je rends les choses belles, je te donne envie de consommer. Et j’adore ça. Je suis moi-même très friande de publicité et je suis accro au sentiment de désir. Quand une publicité me parle, qu’elle éveille un désir d’achat chez moi, je suis en extase. Mais voilà, je ne travaille plus depuis le 1er janvier dernier et quelque chose s’est brisé. Je regarde toujours la publicité avec autant de passion, j’aime toujours autant les jolies choses mais je n’ai plus envie d’acheter.

Qu’on soit clair, je ne te dis pas que je pense mieux ou que tu dois me suivre dan mon nouveau délire baba-minimaliste. Si ton projet de vie est de reconstituer un Sephora dans ta salle de bain, grand bien te fasse et je te souhaite de réussir. Tu sais, on doit être notre propre gourou. A mon sens, les livres et les articles pleins de théorie du bonheur créent des cadres faits pour être chamboulés. je vais te parler des mes aspirations et mes inspirations du moment. Tu peux picorer ce qui te plaît dans cet article mais surtout, n’hésite pas à me raconter en commentaire ta manière de voir les choses !

Je regardais la palette Navy design de Dior offerte par ma belle-mère (la maman de Monsieur JolisSlims) bien avant que je ne commence à bloguer. J’aimais bien le maquillage et j’avais demandé pour Noël une palette de bleus pour m’essayer au smoky. J’étais tellement heureuse de ce cadeau ! Je l’ai utilisé tous les jours pendant des mois. Je me maquillais avec les petits pinceaux fournis parce qu’à l’époque, personne ne m’avait encore dit qu’il fallait investir dans de « vrais » pinceaux. Mon maquillage rentrait dans un organisateur tout bête. Et puis j’ai découvert les blogs beauté. J’ai ouvert le mien et rapidement, il m’a fallu ma coiffeuse entière pour ranger mes affaires. ça me semblait énorme et j’étais comblée de la voir remplie ! Tout rentrait : palettes, vernis, rouges à lèvres. Mais tu connais la suite, j’ai vite investi dans une commode. Une commode pour ranger du maquillage, allô la Terre ? 

J’ai toujours été une telle consommatrice que je pourrais me faire tatouer un code barre sur le front. Je me rappelle encore de ma mère me disant « acheter, acheter ! Tu n’as que ce mot-là à la bouche » . Depuis, mon mari a pris la relève et il me dit régulièrement « tu te rends compte que chaque fois que tu ouvres la bouche, c’est pour parler d’acheter ». Je ne suis pas une grosse dépensière et je n’explose pas mon découvert pour assouvir mes envies d’achat. ça reste des envies et non des pulsions. Comme pour toi, surement. Il faut aussi préciser que j’ai toujours beaucoup travaillé et que je cherchais la facilité pour ne pas perdre de temps, pour ne pas me fatiguer plus que je ne l’étais. Tu veux un exemple tout bête ? Je n’avais pas cuisiné depuis des mois. J’achetais des plats préparés, des menus sandwich ou quiche à la boulangerie et du fastfood. Des bidules qui ne me faisaient pas perdre une seule seconde de mon précieux temps.

Même si je suis attachée à certains objets, dans mon esprit de petite occidentale née avec une cuillère en argent dans la bouche, tout est monnayable. Je consomme, je surconsomme. Je jette et je rachète. Tu es d’accord, on ne parle plus de collectionner, juste de consommer. Parce que finalement, on se sent bien quand on consomme, on se sent riche dans l’abondance matérielle. Des fois, je ne rêve que de m’échapper de ce système capitaliste. J’ai envie de tout plaquer pour une ferme loin du tumulte. Bon, c’est un peu radical ! Et soyons honnête, une vie en toute simplicité ne me conviendrait pas bien longtemps. J’aime l’innovation, la nouveauté, tester et la fibre. Alors je reste là, comme toi peut-être, les bras ballants face à ma culpabilité d’être née du bon côté de la barrière. Je trouve que c’est terrible d’avoir toutes les options à portée de mains mais de ne pas savoir laquelle choisir. Est-que tu es aussi dans cette situation ? Parce que si c’est le cas, mon bout de chemin peut t’inspirer.

J’ai décidé d’arrêter de me flageller. J’ai décidé de m’écouter.

Tu sais, tu n’auras jamais de meilleur ami que toi-même. Tu peux t’écouter et te faire confiance, c’est toi qui détiens les clés de ton bonheur. C’est ce que je me suis dit après quelques lectures philosophiques. Je me suis demandée à quoi j’aspirais et j’ai commencé par un grand rangement de mon appartement. Je suis intimement persuadée qu’on ne peut pas être clair dans son esprit si on ne l’est pas dans sa propre maison. J’ai fait des choses assez simples au final, j’ai lu les bases de Feng shui et j’ai passé des heures sur Pinterest. Un fois que j’ai eu la maison idéale en tête, j’ai fait un grand tri dans mon appartement. J’ai commencé par la salle de bain, je l’ai entièrement vidée, lavée et re-remplie et décorée comme j’en avais envie mais sans dépenser un centime. C’est une forme de home staging ! J’ai mis dans un coin ce que je ne voulais plus voir dans cette pièce. J’ai fait la même chose pour chaque pièce et à la fin, les objets qui n’avaient leur place nulle part sont partis à la poubelle. Bon débarras !

J’ai appris à faire quelque chose que je n’avais jamais fait auparavant : de la récup’. Je ne vais pas te raconter ça ici parce que l’article ne toucherait jamais à sa fin mais j’ai fait des DIY, youpi ! Enfin… des DIY faciles pour le moment mais il faut un début à tout. Voici donc ma nouvelle façon d’être en adéquation avec mes aspirations du moment. Je ne me force pas et je te déconseille de te forcer non plus. Je n’ai juste pas envie d’acheter à outrance en ce moment. J’ai envie de simplicité et j’ai envie d’arrêter de surconsommer. Maintenant, je veux finir avant d’entamer. Tu me suis ? Je vais lire les livres en attente de lecture avant d’en acheter de nouveau. Et bien évidemment, je vais faire de même avec le make-up. Autant te dire que je vais perdre ma carte Gold chez Sephora car il y a peu de chance que j’ai besoin de quoi que ce soit sur les cinq ans à venir ^^.

Mais comme j’en ai ras le bol des règles et de tous ces efforts toxiques que je fais pour être dans le moule et pour être une fille bien, je te le dis très franchement : je ne vais pas me casser la nénette. Si j’ai un coup de cœur ou l’envie dévorante de m’offrir une nouvelle palette, je le ferais. Et tu en seras informée sur Instagram parce que je n’ai pas peur de ton jugement 😉 Pour l’heure, la nouvelle Delphine a envie de redécouvrir ce qu’elle possède. J’ai trié mes vernis par couleur et certains me tentent beaucoup alors que je les avais complètement oubliés.

Si tu aimes lire mes articles beauté, rassure-toi, je n’ai pas du tout envie d’arrêter ! Je vais continuer à accepter les collaborations qui me font plaisir et j’ai encore tellement de choses à te montrer… As-tu seulement vu un quart de ma collection ? Je ne pense pas.

Je termine mon blabla en te disant que je suis heureuse, j’ai le sentiment d’avoir trouvée ma voie spirituelle. Je me sens bien dans mon appartement et si tu veux, si tu as besoin, je pourrais te donner des astuces pour faire de ta maison un havre de bien-être. Et je me sens bien dans ma relation à la consommation. Non, je ne vais pas jeter ou donner tout mon maquillage « en trop ». Je pousse le vice plus loin : non seulement je ne vais pas me débarrasser de ce que j’aime le moins mais en plus, je ne vais plus me forcer à l’utiliser, ahah ! J’arrête de chercher des raisons à tout et je me laisse vivre. Je me fous la paix.

Et toi, qu’achètes-tu à outrance et quelle relation as-tu avec la consommation ?

Le bullet journal pour les nul(le)s

LESJOLISSLIMS-FAIRE-UN-BULLET-JOURNAL

Un jour, un supérieur hiérarchique m’a dit que j’étais anarchiste et ingérable. Tu l’imagines bien, je n’étais pas très contente et j’ai fait preuve d’une répartie somme toute minable en minaudant que c’était ce qui me rendait absolument adorable. Malgré la grande frustration que je ressens, force est de constater que c’est peut-être vrai. Et ce jusqu’au fin fond de mon système de pensée. Je suis génétiquement anarchiste et ingérable. Alors forcément, ça se répercute sur mon quotidien. Est-ce qu’il t’ai déjà arrivé de ne pas te poser une seule seconde et de pourtant terminer la semaine en placardant cette terrible conclusion : « mon Dieu, je n’ai rien fait ! ». Si oui, bienvenue chez moi. Sinon, j’ai des doutes que cet article puisse t’être d’une quelconque utilité.

J’ai beau être ce monstre décrit plus haut, au fond de moi, j’ai toujours été avide de tips d’organisation. J’aime que les choses soient calées, rangées et épurée. Je me raccroche aux branches et je ne suis jamais satisfaite malgré tous les efforts (vains…) que je mets en oeuvre. Ce temps est révolu, je te le dis haut et fort : j’ai trouvé le remède au mal PROCRASTINATION qui me pèse depuis toujours. J’ai mis en place mon propre bullet journal. Non, non, attends… Ça je l’ai fait mille fois en un an. Je devrais plutôt dire : j’ai trouvé comment me tenir à mon propre bullet journal. ça te parle mieux, là ?

Si tu te sens concernée par mon introduction, c’est que toi aussi tu as peut-être commencé un, deux, soixante-quatre bullet journals, pas vrai ? Pour ma part, j’étais chaque fois très motivée. J’achetais le plus joli (et parfois le plus cher…) carnet de notes possible. Je m’armais de bic mille couleurs, de matos à scrapbooking, de photos d’inspiration, de tout ce qui était conseillé sur les blogs à midinettes. Une fois toutes les fournitures rassemblées, je choisissais entre laisser tout bonnement tomber immédiatement ce projet d’envergure qui me semblait insurmontable ou commencer… ne pas être satisfaite du résultat, abandonner. Ne juge pas ma persévérance à cet exercice, s’il te plaît !

Autant te dire que j’étais en mode dépression activé : jamais, ô grand jamais, je ne serai s organisée. Je passerais ma vie à errer, à pleurer de fatigue, à chercher mes affaires, à oublier des trucs. À PROCRASTINER. Et puis, il y a eu le déclic. Si, tu sais, le déclic. Celui qu’on rencontre de temps en temps au cours d’une vie et qui bouscule nos habitudes ou notre système de pensée. Monsieur JolisSlims a involontairement participé à ce déclic (et pour tout te dire, il n’en n’est même pas au courant !) puisqu’il était en déplacement deux jours, en début de semaine dernière. Et quand je suis seule à la maison toute une nuit, je redeviens une ado. J’ai 15 ans. Comprendre : je peux faire une nuit blanche à manger du chocolat, boire du coca, regarder des films d’horreur ou écrire des romans qui ne seront jamais publiés. Cette nuit particulière, c’est sur Youtube que je me suis perdue et ma lumière a été Solange. ah oui… il faut que je te précise que je ne suis pas QUE des youtubeuses beauté. En grande majorité, ok, mais pas que. Et parmi mes idoles 2.0, Ina, aka Solange te parle, est une source d’inspiration intarissable. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle a un style bien à elle, si tu le la connais pas, ne la juge pas trop vite 😉

Pour revenir à cette fameuse nuit (je m’égare, mais excuse-moi, mes gènes ingérables et anarchistes, tout ça…), je suis tombée sur cette vidéo de Solange te parle. Elle raconte tout simplement comment tenir un bullet journal. Pas un cahier de dessin, d’inspiration, pas une oeuvre Pinterest. Non, juste un fichu journal de bord pour enfin t’organiser et t’y tenir.

QU’EST-CE QU’UN BULLET JOURNAL ?


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Cette définition arrive peut-être un peu tard dans ta lecture. Mais je parle depuis plusieurs lignes ce bullet journal sans le définir et la psychorigide en moi est agacée, il faut que je la laisse s’exprimer, elle aussi. Un bullet journal est un carnet qui va te servir d’agenda, de pense-bête, de cahier de listes, de recettes, de tout ce que tu veux. Grâce à lui, tu vas pouvoir le te donner des tâches à réaliser et les cocher au fur et à mesure. Rien de grandiloquent, rassure-toi. Mais tu vois,  admettons que là, en me lisant, tu te dises qu’il faut que tu envoies un texto à ta meilleure amie… Ça fait une semaine que tu te le dis sans passer à l’action (oui, je me vise un peu !). Et bien bam, tu y penses, tu le notes dans tes tâches du jour et ça se fera (quasiment) tout seul.

COMMENT CRÉÉR SON BULLET JOURNAL ?


LESJOLISSLIMS-BULLET-JOURNAL-POUR-LES-NULS

LA BASE

Il ne te faudra qu’un carnet et un stylo. Personnellement, j’ai retourné tout mon appart’ à 2h du matin pour faire l’inventaire des carnets que j’avais déjà. J’ai opté pour un carnet joliment nommé « Cahier d’une rêveuse » Clairefontaine. Je l’avais acheté en Bretagne l’été dernier alors que j’étais prise d’une folle envie d’écrire un nouveau roman. J’ai noirci trois ou quatre pages et le carnet a fini aux oubliettes. J’ai donc arraché ces fameuses pages et je me suis engagée dans une nouvelle aventure. Je suis sûre que tu as, toi aussi, le carnet parfait oublié quelque part dans tes placards.

Sur les trois premières pages, j’ai mis en titre « INDEX ».

LESJOLISSLIMS-S-ORGANISER-FACILEMENT

Sur la double suivante, j’ai indiqué « JANVIER » en haut de chacune des deux pages que j’ai numéroté « 1 » et « 2 ». Ainsi, dans l’index, j’ai pu reporter que page 1, « JANVIER » commence. Sur cette fameuse page 1, j’ai fait un calendrier sommaire où je note des événements phares comme un départ en vacances, une fête, un anniversaire… (mais ça peut tout à fait être un rendez-vous chez le dermato, la date de sortie de la dernière palette Too Faced…). Page 2, je tiens une liste de mes objectifs du mois. Cette page peut-être complétée au fil du mois, bien sûr. Pas de pression.

LESJOLISSLIMS-COMMENT-S-ORGANISER

À la suite, on fait du « jour par jour ». Si tu commences ton journal aujourd’hui, tu vas noter « lundi 16 janvier » et la liste des choses que tu aimerais faire dans la journée. Personnellement, j’essaye d’établir cette liste la veille au soir. Mais elle peut tout à fait être faite au réveil et surtout, complétée en journée (le texto à la pote, rappelle-toi). Je ne vais pas te montrer ce que je fais chaque jour sur mon propre (et personnel ^^) carnet mais je vais te taper un exemple. Admettons qu’on soit dimanche soir, je prépare ma liste en précédent chaque mission d’un « . »

Lundi 16 janvier

. Répondre au mail de Bidule

. Faire une séance de TBC

. Écrire un article sur le bullet journal

. Envoyer le colis de Machine

. Cuisiner les carottes

Tout au long de la journée, je peux cocher ce que j’ai fait ou alors attendre le soir pour faire le point (je fais un mix des deux suivant mon humeur ;)). Quoiqu’il en soit, au moment de te coucher, il n’y a que deux solutions pour la tâche, soit tu l’as réalisée avec brio et à ce moment-là, tu coches le point d’une croix « X », soit tu repousses cette mission au lendemain et l’indiques par une pseudo flèche « > ».

Lundi 16 janvier

> Répondre au mail de Bidule

X Faire une séance de TBC

X Écrire un article sur le bullet journal

X Envoyer le colis de Machine

> Cuisiner les carottes

Au début, je culpabilisais de ne pas être arrivée au bout de toutes mes tâches. Puis, j’ai réalisé que je m’en imposais trop par jour. J’ai donc essayé de n’en indiquer que quatre maximum (si j’en faisais plus, tant mieux, tu vois le genre). Sauf que j’avais toujours plein de trucs en têtes et je recommençais à papillonner, à tel point que je ne faisais même pas toujours mes quatre tâches du jour ! Voici ma solution magique : je note toutes les tâches auxquelles je pense en permanence (faire la vaisselle, tester telle recette, regarder tel film, acheter un livre, écrire un article…). Tant pis si ma liste du jour tient une page complète parce que tout ce qui est posé sur le papier n’a plus lieu d’être dans ma tête. Je me sens moins polluée par les « il ne faut pas oublier ci ou ça ». Et puis, les listes quotidiennes sont longues au début puisqu’on rattrape parfois le retard de toute une vie ! Au fil du temps, l’organisation se met en place et elles se réduisent naturellement.

LES LISTES

Maintenant que tu en là, faisons place aux listes. Je te donne un exemple, je suis blogueuse beauté, j’ai souvent des idées d’articles pour alimenter mon blog. Si chaque fois que j’avais une idée je l’indiquais dans mes tâches du jour, je serais vite parasitée. D’abord, « écrire tel article » serait une tâche reportée pendant des jours, voire des semaines parfois ! En plus, je suis capable d’avoir 60 nouvelles idées (plus ou moins bonnes) à la minute. J’ai donc créé une page « ARTICLES BLOG ». Pour ce, j’ai pris la première page blanche qui arrivait. Oui, oui, en plein milieu de mes jours de janvier (!!). Cette liste arrive page 4, je l’ai donc reportée dans mon index pour la trouver facilement. Je ne réserve pas un feuillet, non, juste une page. A la suite, il y aura mes autres jours de janvier et le jour où cette liste sera pleine, j’en créerai une nouvelle, plus loin dans le carnet. Tu comprends le concept ?

Il n’y a aucune règle pour les listes. Tu te fais autant de listes que tu veux sur les thèmes qui te plaisent. Ça peut être des listes en prévision de tes prochaines courses (pourquoi pas !), des listes de recettes à tester… Pour l’instant, j’ai créé deux listes d’idées d’articles ou de vidéos mais aussi une liste « ACHATS MAISON » où je note mes envies déco. Ça me permet de ne pas les oublier mais aussi de « faire passer » certaines envies. Puisque je note que je rêve d’un panier en rotin dans mon entrée, j’autorise mon cerveau à se décharger de cette info. Elle ne sera dans tous les cas pas perdue, je pourrais y penser à tête reposée. Ça évite les achats impulsifs 😉

J’ai également créé deux listes de livres lus et films vus en 2017. Comme ça, en fin d’année, je pourrais (peut-être) me trouver cultivée en redécouvrant les listes de « trucs intelligents » que je fais. C’est aussi une façon de se valoriser et de booster sa confiance en soi. Si tu aimes l’émission Secrets d’Histoire (perso, j’adore !), pourquoi ne pas noter le nom de tous les épisodes que regardes en 2017 ? Ça marche aussi avec les musées visités, les restaus testés, les numéros de Science et Vie ingurgités ou mêmes les séries qu’on adore ! Tu l’auras compris, on est à mi-chemin entre un agenda et un journal intime.

CONCLUSION


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Sous ces airs psychorigides, ce bout de papier est un vrai souffle de liberté quand tu comprends comme l’utiliser à ta sauce. Personnellement, je le vois comme un outil de décharge émotionnel. Il est ma mémoire quand la mienne me fait défaut, mon tiroir à souvenirs et tout ce que tu veux de positif. Grâce à lui, j’ai mis à plat mes idées, mes objectifs, mes envies. Tu veux un exemple concret ? Je ne me sentais plus inspirée dans mon bureau mais je ne prenais pas le temps de revoir la déco parce que c’était une perte de temps. Une fois mon journal complété, je me suis autorisée à ranger mon espace de travail. J’avais le droit, c’était une de mes tâches du jour. J’y ai passé un jour et demi ! J’ai fait un tri énorme, j’ai retourné les meubles… Pour faire les choses en grand et y voir bien clair, j’ai entièrement vidé le bureau et tout recommencé comme si je venais d’emménager. Ça fait un bien fou !

Sache que ton bullet journal n’est pas un flic. Si tu loupes un jour, deux jours, un mois… Ce n’est pas grave. Tu reprends à la page suivante comme si de rien était quand tu veux, comme tu veux. Certaines filles complexifient leur carnet en ajoutant des trackers d’activités : les jours où tu as mangé végétarien, ton cycle menstruel (hum glamour !), ceux où tu as écrit, lu, fait ton sport, pas fumé… Bref, un tracker peut éventuellement t’accompagner dans tes bonnes résolutions. Moi, ça m’angoisse, mais je suis un peu bizarre !

Si tu n’es pas déjà dans l’aventure, prête pour créer ton bullet journal ?